Un Balloçais vit dans la démesure et les inégalités de Dubaï

09h51 - 13 mars 2017 - par C.T
Un Balloçais vit dans la démesure et les inégalités de Dubaï

Jérémie Calteau, un Balloçais de 23 ans, passé par l’école Saint-Antoine de Ballots, le collège Le Prieuré de Craon et le lycée Saint-Michel de Château-Gontier, travaille pour l’entreprise Manitou à Dubaï. Le jeune homme a su saisir une belle opportunité.

Comment en êtes vous arrivé à travailler à Dubaï, à seulement 23 ans ?
J’ai obtenu un master management commerce et entrepreneuriat au sein de l’école de commerce Mbway de Nantes au mois de juillet 2016. à la fin de mes études, je souhaitais partir à l’étranger mais je ne savais pas où exactement, quand je suis tombé sur une offre d’emploi via mon école. Elle était de l’entreprise Manitou pour travailler à Dubaï. Je n’ai pas hésité un seul instant. J’ai passé différents entretiens au siège d’Ancenis, mais aussi par Skype (visio-conférence) et on m’a choisi.

Depuis quand y êtes vous, et que faites-vous ?
Je suis sur Dubaï depuis le 5 novembre 2016 et en contrat jusqu’en octobre 2018. Je suis en contrat Vie (Contrat international qui permet aux entreprises françaises de confier à un jeune homme ou femme une mission professionnelle à l’étranger).
Je travaille en tant que “sales manager” sur la zone Moyen-Orient. Je manage en fait un réseau de distribution. Responsable commercial si vous voulez. Ici pour vendre nos machines, on doit passer par des “dealers” qui sont des concessionnaires. Seuls ces derniers peuvent vendre à nos clients. On les accompagne donc. Dans ce cadre là aussi, je fais des déplacements en Arabie Saoudite, au Qatar, à Bahrein... pour l’entreprise Manitou.

Comment est la vie à Dubaï ?
C’est hallucinant ! Tout est différent. Au niveau sécurité, c’est très strict car la moindre faute est sanctionnée très durement ; c’est pourquoi aussi les filles peuvent sortir tranquille le soir par exemple. On ne voit jamais de mecs saouls à déambuler. Ici on fait tous attention car la faute est vite sanctionnée et fortement. C’est pourquoi la vie nocturne est bien mais reste calme.

Lire la suite de l'interview dans notre édition du vendredi 10 mars

Mots clés : ballots, Dubaï, Calteau,

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