Marigné : l’entreprise Dosso ferme ses portes après 70 ans d’expérience

11h37 - 24 février 2017 - par D.A
Marigné : l’entreprise Dosso ferme ses portes après 70 ans d’expérience
éric, Elvire et Marc, trois des quatre enfants du fondateur de l’entreprise n’ont pas trouvé de repreneur.

Faute de repreneur, l’entreprise de maçonnerie Dosso, installée à Marigné depuis 1946 ferme définitivement ses portes. Un crève-cœur pour Alain, Marc, Eric et Elvire, les quatre enfants du fondateur.

L’entreprise Dosso, c’est une longue histoire familiale. Il faut remonter à l’année 1904 quand Pierre Dosso, immigré italien, débarque dans la région et décide de créer sa petite entreprise de maçonnerie à Château-Gontier. Cette entreprise existe toujours, elle est aujourd’hui géré par Jean-Luc Dosso, l’arrière-petit-fils de Pierre Dosso.
C’est en 1946 qu’une scission s’opère et que l’entreprise angevine voit le jour. Henri, petit-fils de l’immigré italien, se trouve dans l’impossibilité de reprendre l’entreprise castrogontérienne. Il décide alors de franchir la frontière et de s’installer à Marigné. « ll avait d’abord repris l’affaire d’un petit artisan, M. Brice, qui partait à la retraite. C’est au début des années 1950 qu’il s’installera pour de bon au 2, rue des Rosiers », explique Elvire Dosso, la dernière des quatre enfants de Henri Dosso qui prend sa retraite en 1986. Les quatre enfants s’associent donc pour continuer l’aventure.

Aucune offre de reprise n’a abouti

Ces derniers ont décidé de vendre l’entreprise à la suite du départ à la retraite d’Eric, cogérant depuis 2006 de l’entreprise avec sa sœur Elvire. Même s’il lui restait encore quatre ans avant de prendre sa retraite, cette dernière ne se voyait pas continuer toute seule.

« Cela faisait trois ans que nous avions lancé la procédure de reprise. » Trois ans durant lesquels de potentiels acheteurs se sont fait connaître. « Mais cela n’a jamais abouti. Pourquoi ? Nous n’avons jamais eu les explications. » Les cogérants n’ont donc pas eu d’autres choix que de stopper l’activité et de vendre l’entreprise.

Le reportage complet à lire dans le Haut Anjou du 24 février.

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