Délinquance : tous les indicateurs sont en hausse en Maine-et-Loire

10h41 - 10 février 2017 - par D.A
Délinquance : tous les indicateurs sont en hausse en Maine-et-Loire
Yves Gambert, procureur de la République et Béatrice Abollivier, préfète, ont présenté le bilan de la délinquance.

Dans le département de Maine-et-Loire, les chiffres de la délinquance et de la sécurité routière «ne sont pas bons» a commenté Béatrice Abollivier, la préfète au moment de tirer le bilan de l’année 2016. Tous les indicateurs sont en hausse. Contrairement aux préjugés que l’on peut se faire, le département n’est pas aussi calme qu’il puisse paraître.

Les atteintes volontaires à l’intégrité physique - 
Les violences faites aux personnes ont évolué de 5,40% depuis 2015. Pourtant des  moyens  sont mis en œuvre pour lutter contre ces violences physiques. Principale augmentation : les violences sexuelles qui connaissent une hausse de 26%. « Ces chiffres s’expliquent par la mise en place d’excellents dispositifs de signalements. Les victimes ont plus tendance à parler et à dénoncer ce genre de faits », précise Béatrice Abollivier, la préfète de Maine-et-Loire.

Les atteintes aux biens - 
Les faits de vols, de destructions ou de dégradations marquent une évolution de 6,4% dans le département. Chiffre inquiétant : le nombre de cambriolages. 3 637 faits ont été relevés en 2016, c’est 11,8 % de plus qu’en 2015.

Etat d’urgence - 
A la suite  des attentats qui se sont déroulés en France ces dernières années, l’état d’urgence est maintenu dans les départements français. La lutte contre le terrorisme se fait par la sécurisation des lieux cultes, des écoles et des manifestations. L’état d’urgence mobilise de nombreuses forces de l’ordre et les « services de l’état ont du mal à suivre », s’inquiète Yves Gambert, procureur de la République.

Sécurité routière : gros point noir de l’année

En Maine-et-Loire, les accidents et surtout le nombre de tués sur la route ont aussi augmenté. En 2016, les autorités ont dénombré 757 accidents corporels, 943 blessés et 40 tués. En 2015, il y a eu huit personnes mortes sur les routes de moins. Ce bilan est loin des objectifs fixés par l’état.

Lire l'article complet dans le Haut Anjou du 10 février.

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