Sud-Mayenne : deux cousines ont créé leur accessoires pour joliment dissumuler les pertes de cheveux

00h00 - 07 novembre 2016 - par M.A
Sud-Mayenne : deux cousines ont créé leur accessoires pour joliment dissumuler les pertes de cheveux
Noémie Deschamps et élise Charles côtoient toutes les deux, directement ou indirectement, la perte de cheveux liée à une maladie. - © DR

Confrontées toutes les deux, directement ou indirectement, au problème de perte de cheveux, Noémie Deschamps et élise Charles, deux cousines originaires du sud-Mayenne, ont lancé il y a quelques mois leur propre société. De Nantes, elles se sont spécialisées dans la confection et la vente de foulards et accessoires destinés aux femmes ayant perdu, ou pas, leurs cheveux.

Même si leur formation en arts appliqués les réunit, Noémie Deschamps et élise Charles, deux cousines originaires du sud-Mayenne, n’auraient jamais pensé un jour créer leur société en commun.
C’est le destin qui a finalement réuni professionnellement Noémie, directrice artistique d’une agence de publicité, et élise styliste/modéliste. Cette dernière, native de La Selle-Craonnaise raconte : « Depuis quelques temps, je suis tutrice de ma maman qui souffre d’un cancer qui ne lui permet plus de prendre ses propres décisions. Je l’ai notamment aidée à choisir sa perruque et ses foulards. »

a cousine Noémie souffre quant à elle d’une pelade décalvante, l’une des conséquences d’une maladie auto-immune.
« Autour de 30 ans, j’ai commencé à perdre mes cheveux. Je suis allée chez un perruquier, une expérience très dure à vivre. J’ai aussi recherché des foulards mais je n’en ai jamais trouvé qui correspondaient à mon style et je n’avais pas envie de dépenser plusieurs dizaines d’euros pour un accessoire, aussi important, que je ne prendrais pas plaisir à porter. » La jeune femme, originaire de Château-Gontier, décide alors de sortir sa machine à coudre et confectionne ses propres foulards dans un style rétro-vintage. « Je trouvais jusque là les modèles trop classiques, les drapés trop clichés. Je ne voulais pas avoir l’air particulièrement malade en portant ce genre d’accessoire et j’avais envie de garder ma féminité. »

La suite de l'aventure de Miette & Lison est à retrouver dans notre édition parue le 4 novembre.

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