Projet : une zone d’activités de 19 hectares pourrait sortir de terre au Bois-Cochin

00h00 - 16 novembre 2006
Projet : une zone d’activités de 19 hectares pourrait sortir de terre au Bois-Cochin

Lors de la dernière réunion de la communauté de communes du 7 novembre, trois personnes du cabinet Réal convergence de Paris ont présenté une étude sur le projet de création d’une zone d'équilibre départementale (ZED) à Pouancé. Cette future zone d’activités industrielles serait située entre la voie rapide et la statue de la vierge érigée sur la route de Renazé.Les trois intervenants, après avoir présenté les données socio-démographiques et économiques, ont essayé de répondre à la question : « Le projet permet-il de répondre aux attentes ? »Selon eux, le solde migratoire du Pouancéen est négatif. La population est jeune et il existe une forte migration journalière pour le travail. « Il y a trois grosses entreprises, vingt de plus de dix personnes et plus d’une centaine de petites entreprises. » Parmi les points importants soulevés, les axes Angers-Rennes et Nantes-Laval sont stratégiques. Les intervenants ont fait le constat qu’il y a des atouts dans cette zone, et notamment le prix de l’immobilier.Abou Seck, le directeur des études, a proposé que la zone puisse ne pas être spécialisée, mais plutôt être à vocation industrielle mixte. « Le marché serait principalement l’activité industrielle manufacturée. Le terrain représente une surface totale de 24 hectares alors que la surface constructible serait de 19 hectares. Une partie du Bois-Cochin serait conservée. Le plan de financement, estimé est de 2 814 000 e pour un coût total final de plus de 3 millions d’euros, donnerait droit à des subventions à hauteur de 32% pour la communauté de communes. 20% pour l’Europe par le biais des fonds Feder. La subvention du conseil régional, elle, s’élèverait à 10%, et celle du conseil général à 23% », a-t-il détaillé.Après cette présentation très rapide, Marie-Jo Hamard a rappelé que le schéma du projet n’est pas définitif. « L’étude de la faisabilité a permis d’avoir un état des lieux par rapport aux alentours. On a un aperçu assez précis de l’aménagement financier que cela nécessite », a terminé la présidente de la communauté de communes. Cette étude pré-opérationnelle a coûté 40 532 e pour un travail de cinq mois. Les honoraires devraient coûter, eux, 81 064 e.

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