L’abattoir municipal de Craon, un site sensible et indispensable à la filière agricole

06h00 - 08 octobre 2019 - par C.T
L’abattoir municipal de Craon, un site sensible et indispensable à la filière agricole
Le préfet (à gauche) a découvert l'abattoir municipal de Craon. - © Haut Anjou

L’abattoir de Craon est l’un des rares en France à être multi-espèces (bovins, porcs, moutons, chevreaux, chevaux, biches, sangliers), multi-races et communal. Il a fidélisé un réseau de 1000 clients dans un rayon de 100km à la ronde. Les services de l’Etat sont venus faire le point à la veille de son changement de directeur.

«Notre abattage est conventionnel et non ritualisé», explique aux préfet et sous-préfet, Marc Prioul, directeur responsable, depuis 36 ans dans l’abattoir.

L’abattoir municipal est une institution dans le paysage régional. Il a été créé en 1960, remis aux normes européennes en 1984, puis modernisé et remis à neuf en 2005/2006.

Aujourd’hui, quatorze agents y travaillent, sans compter les agents des services vétérinaires qui contrôlent la qualité et le bien-être animal.

Sept à huit bovins à l’heure

La capacité est passée « à 3 000 tonnes équivalent carcasse, sachant qu’elle ne peut aller au-delà vu des équipements. »

D’ailleurs, « on a dû mettre un frein auprès de certains prestataires il y a deux ans car le personnel souffrait et l’équipement ne suivait pas. Nous privilégions la qualité à la quantité », expliquent le directeur et le maire, Claude Gilet.

Pour preuve, « nous gérons sept à huit bovins à l’heure contre 80 pour les gros industriels », souligne Marc Prioul. Il existe trois chaînes d’abattage et « on ne travaille qu’espèce par espèce.»

Article complet à retrouver dans notre édition du Haut Anjou du vendredi 4 octobre 2019

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