Les producteurs de fruits du Segréen gardent la pêche, malgré un climat incertain

17h00 - 29 août 2019 - par D.A
Les producteurs de fruits du Segréen gardent la pêche, malgré un climat incertain
Mélanie et Jérémy cultivent aussi des légumes, en plein air et dans leur serre de 400 m2. - © Haut Anjou

Après le gel fin avril - début mai, les vergers ont subi une hausse de température brutale avec la canicule de juin et juillet. Des changements qui poussent les producteurs à s’adapter sans cesse.

L’un est producteur depuis dix-huit ans, les autres depuis moins d’un an.

Mon premier est habitué des aléas de la météo quand mon deuxième, un couple, découvre à peine les variations extrêmes du climat. Si différents au premier abord, ces trois-là ont pourtant plusieurs points communs, comme la motivation, la réactivité et surtout l’adaptabilité.

À ce sujet, comment ne pas croire Frédéric Brisset quand il admet que connaître deux périodes aussi distinctes que le gel en avril et mai, et la canicule en juin et juillet « c’est compliqué » ?

La pire année pour le cassis

Producteur de fruits à Sœurdres depuis 2001, Frédéric a beau investir dans un système antigel, il ne peut en effet rien contre les restrictions d’eau qui l’empêchent d’asperger. Hors, quand le mercure monte jusqu’à 38°C, comment ne pas réagir « quand le végétal ne pousse plus » ? 

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 23 août 2019.

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