Patrick Plassais, de la direction de l'hôpital aux tatamis castrogontériens

14h00 - 15 juillet 2019 - par R.G
Patrick Plassais, de la direction de l'hôpital aux tatamis castrogontériens
Patrick Plassais lors de la remise officielle de ceinture marron, entouré de ses trois petits-enfants eux aussi judokas. - © Judo Club Pays de Château-Gontier et disciplines associées.

Le directeur du centre hospitalier du Haut-Anjou est aussi un sportif accompli. Rugby, athlétisme et désormais depuis peu ceinture marron en judo, Patrick Plassais s’illustre sur différents terrains.

C’est une autre facette de l’homme. Elle est sans doute peu connue de tous. Et notamment des 1 250 personnels de l’hôpital. À la tête du centre hospitalier du Haut-Anjou depuis bientôt cinq ans, Patrick Plassais est en effet aussi un grand sportif.

A 64 ans, il vient de décrocher sa ceinture marron en judo. Et ce, quatre ans seulement après s’être initié à cette pratique au club de Château-Gontier. « Je suis tombé un peu par hasard sur le judo, confirme l’intéressé. C’est un sport avec des valeurs que je partage comme l’amitié, la camaraderie, le courage et aussi l’effort », explique celui qui s’est vu remettre cette ceinture lors d’une cérémonie en présence de ses trois petits-enfants, Jules, Paul et Oscar, eux aussi judokas.

Marathons de Paris New York, La Rochelle

Avant d’arriver sur les tatamis castrogontériens, le Mayennais a vécu d’autres expériences sportives en parallèle de son activité professionnelle. 

Après les pistes d’athlétisme de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), club où il était licencié et « adepte du 400 m », Patrick Plassais s’est ensuite illustré sur un autre terrain. Celui de l’ovalie. Habitant alors le sud-ouest, il évolue en équipe réserve de Narbonne en tant que centre.

En 1986, avec une bande d’amis, il crée même le club du Racing club de Sète dans l’esprit « rugby de village ».

Et puisqu’il était avide de découvrir une nouvelle discipline, il se lance alors dans la course à pied. Et pas n’importe laquelle.

« J’ai participé à une quinzaine de marathons et semi-marathons, dont ceux de Paris, New York, La Rochelle, Le Mont-Saint-Michel », énumère-t-il. Avec un record personnel de 3 h 40’ à Paris. 

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 12 juillet 2019.

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