Cap à l'est pour le tennisman castrogontérien Aubin Rouillon

17h00 - 07 juillet 2019 - par R.G
Cap à l'est pour le tennisman castrogontérien Aubin Rouillon
Aubin Rouillon s’entraîne à raison de 9?h par semaine. - © Haut Anjou

Il a terminé l’année scolaire avec une journée d’avance par rapport à ses camarades. Aubin Rouillon s’est envolé depuis l’aéroport Charles-de-Gaulle, jeudi 4 juillet, en direction de Bucarest. Et il espère ne pas revenir dans le cocon familial avant samedi 20 juillet.

A 11 ans, le licencié au Tennis club de Château-Gontier (TCC) n’en est pas à son premier périple. Habitué à traverser la France au gré de ses compétitions, le futur élève du collège Saint-Michel participe à ses deux premiers tournois européens.

A Ruse, en Bulgarie, la première semaine puis à Buzau en Roumanie la seconde. « J’espère rentrer le plus tard possible », confie le jeune homme au bandana noir vissé sur la tête avant d’aller échanger quelques balles sur les courts extérieurs avec son père. Christophe Rouillon est aussi le président du club.

Pour lui cette participation c’est aussi, et avant tout, « une récompense globale pour les entraîneurs, licenciés et partenaires du TCC ».

Gagner en expérience

Avec Sophie Poirier, Aubin Rouillon fait partie des joueurs prometteurs.

En septembre, il passera de 9 à 13 heures d’entraînement hebdomadaire grâce à un emploi du temps aménagé. Ce fan de « Roger Federer et Stéfanos Tsitsipàs » se voit un avenir professionnel sur les courts.

Accompagné par deux encadrants du Tennis grand ouest (TGO), il espère « atteindre les tableaux principaux des deux tournois ». « L’objectif principal est surtout d’acquérir de l’expérience », reprend le papa, meilleur joueur classé du TCC.

Le fiston, champion régional avec Constantin Cartier en décembre dernier à Vertou, puis quart de finaliste au tournoi national U11 à Bressuire (Deux-Sèvres) en avril, devra autant s’illustrer sportivement sur les cours bulgares et roumains que dans la communication où il devra s’exprimer en anglais.

Pas une mince affaire selon le papa. « Hello », coupe directement Aubin pour démontrer ses connaissances de la langue de Shakespeare tout en espérant dire « goodbye » le plus tard possible aux pays de l’est.

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