Maxime Daudin, un agriculteur converti au bio aux Loges à Cossé-le-Vivien

06h00 - 26 juin 2019 - par S.P
Maxime Daudin, un agriculteur converti au bio aux Loges à Cossé-le-Vivien
Yolande Daudin, la maman, et Maxime son fils, récolteront leurs premières pommes de terre bio. - © P.S.

En 2018, cinq mille exploitations ont abandonné engrais de synthèse et produits phytosanitaires chimiques pour se convertir au bio en France selon l’Agence bio. Un record. En Gaec avec sa maman, Maxime Daudin a converti l’exploitation des Loges à Cossé en bio en 2017.

Après un BTS Acse (agriculture et conduite des systèmes d’exploitation) au lycée La Futaie à Port-Brillet, Maxime Daudin s’est installé avec ses parents en 2010. « J’attendais que les parents, (Jean-Claude et Yolande) prennent leur retraite pour passer au bio. Ils étaient déjà dans le durable », explique son cheminement, Maxime Daudin, 37 ans.

Les choses se sont précipitées, en 2016, quand le papa décède. Aurélien Robert est devenu associé dans le Gaec en remplacement de Jean-Claude. « En 2017, toute la production s’est convertie au bio : vaches laitières et pommes de terre. On a obtenu l’agrément début juin de cette année. »

Des convictions humaines

Maxime Daudin est un adepte de l’agriculture bio de la première heure. « Mes études et mon salariat dans une ferme en biodynamie à Roanne (près de Saint-étienne) m’ont conforté dans cette idée.  Le bio, c’est avant tout des convictions humaines. Les relations entre agriculteurs sont différentes et les échanges de savoir plus importants.

Le bio, c’est aussi une question d’éthique, d’environnement. Cela signifie produire sain... »

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 21 juin 2019.

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