Les Petites sœurs de Marie de Saint-Aignan-sur-Roë relevées de leurs fonctions

06h00 - 14 juin 2019 - par C.T
Les Petites sœurs de Marie de Saint-Aignan-sur-Roë relevées de leurs fonctions
Elles étaient entrées en résistance contre le Vatican. - © Haut Anjou

Le conflit entre la congrégation des Petites sœurs de Marie, dont une partie vit à Saint-Aignan-sur-Roë et Le Vatican a connu un nouvel épisode il y a quelques jours. Les autorités religieuses ont relevé les sœurs de leurs fonctions.

Dans notre édition du vendredi 5 octobre 2018, nous vous dévoilions le conflit qui couvait entre la congrégation des Petites sœurs de Marie (dont une partie vit à Saint-Aignan-sur-Roë) et Le Vatican. Les autorités religieuses ont finalement relevé de leurs fonctions les religieuses. Une décision rare.

Sœur Geneviève Médevielle, la nouvelle responsable de la Congrégation revient sur le conflit : « Les responsables de l’Institut ont été alertés sur des questions importantes concernant l’exercice de l’autorité et la liberté des personnes au sein de la congrégation. Une visite canonique de novembre 2016, accomplie par des experts extérieurs, a débouché sur les mêmes conclusions. (...) Le cœur des difficultés n’est nullement les Ehpad mais le gouvernement à l’intérieur de la Congrégation.»

Son rôle « ne consiste pas à enquêter, mais à exercer temporairement le gouvernement de la congrégation en vue d’un retour à sa pleine autonomie. Il n’est pas reproché aux sœurs leur style vestimentaire ni leur charisme. »

Qui dirige réellement aujourd’hui cette congrégation ?

Sœur Geneviève Médevielle qui reprend la gérance indique que « le gouvernement de cette congrégation ne dépend plus du diocèse de Laval mais du Saint-Siège. »

Que vont devenir les biens et bâtiments ?

« Les biens de la congrégation appartiennent toujours à la congrégation, c’est-à-dire aux six sœurs restantes (ndlr : toutes basées à Arquenay). » « La congrégation étant reconnue d’Etat, elle est placée sous la tutelle du préfet pour toute opération patrimoniale. Les biens sont soumis à la législation française.»

Leur devenir ne sera connu qu’après l’élaboration d’un bilan financier.

Article complet à retrouver dans notre édition du Haut Anjou du vendredi 14 juin 2019.

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