Day, Varm up et Cytot, les nouveaux locataires du poste à cheval de la gendarmerie de Maine-et-Loire

11h00 - 07 juin 2019 - par D.A
Day, Varm up et Cytot, les nouveaux locataires du poste à cheval de la gendarmerie de Maine-et-Loire
Le poste à cheval du Haras du Lion-d’Angers est rattaché à la compagnie de gendarmerie de Segré-en-Anjou-bleu. - © Haut Anjou

Varm up, Day et Cytot sont arrivés mardi 16 avril au Haras du Lion-d’Angers. Ces trois chevaux du régiment de cavalerie de la Garde républicaine sont les nouveaux locataires du poste à cheval installé depuis 2013 dans le département de Maine-et-Loire.

« Ce sont des selles français. Le plus vieux Varm up a dix ans, Cytot sept ans et Day six ans. Ils ont rejoint Onyx, le vétéran âgé de 17 ans, en poste depuis 2016 au Lion-d’Angers. » L’adjudant Antoine Humbert qui dirige le poste à cheval à cinq cavaliers sous ses ordres. Ils sont tous gendarmes, trois sont des sous-officiers et trois sont des gendarmes adjoints volontaires. Les militaires du poste à cheval ont tous une expérience dans le civil. « Pour avoir accès à ce poste en gendarmerie, il faut être titulaire du galop cinq et avoir une formation spécifique en complément », précise l’adjudant Humbert.

Rester calme lors du service

Les chevaux ont eux aussi reçu une formation. Elle a lieu au centre d’instruction à Saint-Germain-en-Laye. « Ils sont préparés dans deux domaines d’interventions : les services d’honneur et la sécurité publique. » Suivant leur lieu  d’affectation, les chevaux doivent s’adapter. « À dix ans, Varm up est déjà bien expérimenté. Notre rôle est de continuer la formation des jeunes. »

Les cavaliers et cavalières du poste à cheval ont une seule et même devise : « C’est en allant sur le terrain et en faisant des exercices qu’ils apprennent. » Au final, chaque cavalier souhaite que son cheval soit calme dans l’exécution du service. « Pour y arriver il faut multiplier les entraînements. » Il est important que chacun travaille  selon ses affinités et ses compétences…

La suite de l'article à retrouver dans le Haut Anjou du vendredi 7 juin 2019, édition papier ou numérique.

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