L'artiste Jimmix s'attaque à de l'habitat atypique dans les anciennes mines de Nyoiseau

17h09 - 28 mai 2019 - par G.Y
L'artiste Jimmix s'attaque à de l'habitat atypique dans les anciennes mines de Nyoiseau
a tour en béton est le dernier puits des mines de fer de Nyoiseau. Il descendait les équipes du fond à 540m sous terre.

L’ancien carreau des mines de fer de Nyoiseau inspire toujours autant Jimmix. L’artiste, reconnu pour ses sculptures monumentales, vient d’investir dans un terrain de deux hectares près de Centrale 7 pour y développer un parc et de l’habitat atypique.

Formé par son père forgeron au Louroux-Béconnais, Jimmix a été baigné depuis son enfance dans ce monde de métal et d’acier. « C’est physique, dur, bruyant, pas spécialement agréable mais j’ai beaucoup appris. » En seize ans, le sculpteur designer a acquis une belle notoriété dans le monde de l’art, de la décoration d’intérieur. « J’ai construit et restauré des maisons en Nouvelle Calédonie. J’étais parti sur un chantier de six mois, j’y suis resté un an et demi. » A son retour en métropole en 2014, Jimmix a réalisé un gros chantier à Clisson au Hellfest, festival de métal rock connu mondialement. 

Le bâtiment est immense

Déjà à cette époque, il avait installé son atelier au Poste F près de la grande tour en béton qui servait de chevalement pour descendre les mineurs à 540m dans le fond. « C’est ici qu’on broyait et transformait le minerai dans des fours. Le bâtiment est immense, il est équipé d’un pont roulant très utile pour travailler sur les sculptures géantes. »

Sous le charme de ce patrimoine minier, Jimmix a réalisé son premier investissement en 2018. La tour lui plaisait il l’a eu à l’euro symbolique en contactant le proprétaire, l’entreprise Hervé TP. Jimmix a eu l’opportunité d’acheter deux hectares de terrain et d’autres anciens bâtiments des mines de fer qu’il compte bien réhabiliter. Avec ses deux associés, il se donne entre cinq et dix ans pour réaliser un loft et une galerie d’art dans la tour, une serre aquatique dans le parc, des cabanes atypiques sur des pylones en béton…

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 24 mai 2019.

Abonnez-vous au journal Haut-Anjou
0 commentaires

Envoyer un commentaire