La Bohillière de Saint-Martin-du-Limet s'est transformée en un gîte déjà prisé des touristes

10h00 - 15 mai 2019 - par C.T
La Bohillière de Saint-Martin-du-Limet s'est transformée en un gîte déjà prisé des touristes
Philippe de Roquefeuil est un nouveau prestataire du tourisme local. - © Haut Anjou

Philippe de Roquefeuil a injecté près de 50 000 € durant un an de travaux, dans la maison familiale de la Bohillière, pour la transformer en un gîte déjà très prisé. Ce nouvel équipement touristique du craonnais termine sa première saison et voit sa deuxième partir sur les chapeaux de roues.

«Mon père avait déjà retapé cette maison il y a 25 ans », explique Philippe de Roquefeuil, 65 ans, habitant de Rennes. Saint-Martin-du-Limet, il connaît donc bien « ma mère est née pas loin d’ici au château de l’Ansaudière», aujourd’hui géré par des membres éloignés de sa famille.

La Bohillière aura eu plusieurs fonctions : maison d’habitation, «elle a même abrité des chèvres à un moment donné», maison familiale de campagne, maison en location, pour enfin aujourd’hui devenir un gîte.

Philippe de Roquefeuil a investi «entre 40 000 et 50 000 €».

Les travaux ont duré un an, pour lui rendre ses atouts «car elle était délabrée».

Alors «pour amortir les travaux, j’ai décidé de la proposer en gîte.»

Et de continuer : «Je l’ai mise en mai sur le site airbnb, et trois jours plus tard j’avais déjà une réservation.»

Il termine sa première saison avec un peu moins de 20 nuitées. Outre des vacanciers français, «j’ai reçu des étrangers : deux Américains, un Anglais d’origine russe, etc. Ce sont des touristes qui réservent souvent car ils sont de mariage au château de Craon, ou dans les environs.»

Sa deuxième saison dépassera, dès cet été, le niveau atteint l’année passée. Treize personnes ont déjà réservé et «sur les derniers jours, j’ai eu 102 visites». Sans compter l’arrière-saison «déjà prometteuse.»

Six couchages

La Bohillière propose trois chambres de deux couchages chacune, deux salles de bains et un très grand terrain arboré. «J’ai voulu ce gîte à mon image. J’axe beaucoup sur l’accueil et la propreté», explique cet ancien assureur devenu formateur dans une banque.

Aujourd’hui à la retraite, il s’y consacre pleinement. Sa décoration intègre la culture africaine. «Je suis né en Tunise et j’ai été élevé au Maroc. J’ai dispatché des touches marocaines un peu partout. Je ne voulais pas que ce gîte fasse trop campagne et chasse. J’ai de bons retours. Des personnes qui ont déjà loué, reviennent.»

 

Article complet à retrouver dans notre édition du vendredi 10 mai 2019

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