Sud-Mayenne : elles sont les reines de la récupération et de la rénovation

06h00 - 09 mai 2019 - par R.G
Sud-Mayenne : elles sont les reines de la récupération et de la rénovation
Géraldine Boursier fait de la récupération et la rénovation son leitmotiv. - © Haut Anjou

Elles font partie du réseau Répar’acteurs. Ces artisans qui font la part belle à la rénovation. Parmi eux, Marie-Laure Hardy et Géraldine Boursier. Toutes deux seront présentes au village du réemploi samedi 11 mai à la communauté Emmaüs.

Dans son atelier d’Héloïse à Saint-Fort, Géraldine Boursier manquerait presque de place. Depuis 2000, la peintre en décor sur meuble, « je n’aime pas le terme de relookeuse », redonne une seconde vie à des meubles anciens en tous genres.

Elle y apporte parfois sa touche personnelle en alliant le tissu sur le bois. Labellisée Répar’acteur depuis deux ans, l’artisan sera présente au village du réemploi à la communauté Emmaüs de Villiers-Charlemagne samedi 11 mai (voir encadré).

Une mise en valeur du réemploi

Une première édition « pour valoriser les savoir-faire autour du réemploi », indique la coordinatrice d’Emmaüs, Fanny Pirotais. Des couturiers mayennais ont ainsi confectionné ces dernières semaines des robes et ensembles à partir de vêtements récupérés lors de trois défilés programmés tout au long de la journée.

Des démonstrations, Marie-Laure Hardy en proposera également. Elle aussi membre du réseau Répar’acteurs, la brodeuse en haute-couture a lancé sa micro-entreprise au Bignon-du-Maine il y a deux ans. Diplômée d’un CAP modiste et passée par les Beaux arts à Angers, la quadragénaire est ainsi à la tête de L’éclat percé.

Des réalisations présentées à la Fashion week

Al’étage de sa maison, Marie-Laure Hardy a installé son atelier de couture où elle réalise ses créations. Et l’une d’entre elles a eu l’honneur d’être vue par des milliers de personnes. « Je participe depuis 2015 aux ateliers proposés à Malicorne (Sarthe) par Michèle Rabard, ancienne couturière des ateliers Lesage à Paris, explique Marie-Laure Hardy. Grâce à son réseau, nous avons pu travailler pour le styliste américain Kithe Brewster, invité à la Fashion week de Paris. Nous avons ainsi confectionné avec cinq autres brodeuses une robe brodée ainsi qu’un chemisier. Cela représente plus de 600 h de travail. »

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 3 mai 2019.

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