Une nouvelle free-party sur un terrain privé à Angrie

10h35 - 15 avril 2019 - par D.A
Une nouvelle free-party sur un terrain privé à Angrie
Les gendarmes ont été alertés par un riverain.

Entre 150 et 200 personnes ont participé à une free-party, une soirée en plein-air organisée sur un terrain privé, dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 avril. Les fêtards ont investi un terrain privé à Angrie.

Les free-parties s'enchainent dans le Segréen depuis quelques semaines. Une nouvelle soirée a été organisée samedi 13 avril 2019 à Angrie. Les fêtards ont investi un terrain privé au milieu de la campagne, du côté du quartier de l'ancienne gare entre Angrie et Loiré. Dans la nuit, entre 150 et 200 personnes ont ainsi fait monter le son sur ce terrain.

Ce sont des riverains qui ont averti les gendarmes. « Ma mère n'a pas fermé l'oeil de la nuit », annonce la fille d'une dame âgée bientôt centenaire qui habite dans une maison à quelques centaines de mètres où a eu lieu la free-party.

« Les empêcher de repartir »

Le propriétaire du terrain informé au cours de la nuit est arrivé au petit matin, bien décidé à faire cesser ce rassemblement. Il a mobilisé deux tracteurs et bennes agricoles emplies de terre végétale. Seuls deux accès étant alors possibles pour les voitures des fêtards, l'homme cherchait à « les empêcher de repartir en déversant la terre sur les passages ». L'arrivée des bennes a évidemment permis d'engager la discussion. Des échanges à la limite du rugueux, mais sans violence physique.

L'effet de surprise passé, les organisateurs ont décidé de démonter le mûr de son qui auparavant avait été mis un peu en sourdine. Et de quitter les lieux. La fête n'aura pas duré aussi longtemps que prévue. Vers 12h, il restait une vingtaine de véhicules sur le champ.

Deux postes de contrôle

Les gendarmes de Segré et la brigade motorisé d'Angers avaient mis en place dimanche matin deux postes de contrôle d'alcoolémie et d'usage de stupéfiants.

Deux plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie, celle du riverain qui a informé les gendarmes et le propriétaire du champ.

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