Des référents de quartier à Meslay-du-Maine pour veiller à la tranquillité publique

06h00 - 18 avril 2019 - par R.G
Des référents de quartier à Meslay-du-Maine pour veiller à la tranquillité publique
Le protocole a été signé en présence du maire (à gauche), du sous-préfet, du capitaine Bizien et des sept référents. - © Haut Anjou

La commune rejoint 17 autres communes mayennaises en signant le protocole de Participation citoyenne. Un dispositif possible grâce à l’engagement d’habitants.

Ils ne remplaceront pas les forces de l’ordre mais ils deviennent des relais clés des gendarmes. « Votre devoir est d’alerter plus que d’agir », leur a d’ailleurs rappelé le sous-préfet, Frédéric Millon lors de la signature du protocole de Participation citoyenne, mercredi 10 avril.

Après l’adoption du dispositif par le conseil municipal en septembre 2018 puis une présentation à la population deux mois plus tard, la commune entre dans la phase active de cette action de plus en plus répandue dans le département. Meslay-du-Maine est en effet la dix-huitième commune à adhérer à la Participation citoyenne.

Une signalétique aux entrées de ville sera d’ailleurs mise en place. De quoi éloigner les cambrioleurs ?

« On ne va pas se transformer en shérif »

Car le principe de ce dispositif, « bien que le taux de délinquance dans la commune ne soit pas très élevé », précise le maire Jean-Marc Poulain, est bien d’instaurer un climat de tranquillité publique grâce à la mobilisation d’habitants référents. «  Dans la plupart des communes ayant adhéré, on relève une baisse significative des actes délictueux », souligne le capitaine Bizien de la compagnie de gendarmerie de Château-Gontier.

Après avoir suivi une formation au groupement de gendarmerie à Laval, les sept correspondants bénévoles, couvrant chacun un quartier, (Pascal Taunais, Mickaël Machecourt, éric Martin, Lionel Gobillard, Didier Perdreau, Gilbert Terrier et Daniel Suard) sont désormais opérationnels. « On ne va pas se transformer en shérif », assure l’un deux.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 12 avril 2019.

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