A Château-Gontier, le maillot deux étoiles des Bleus ne séduit plus...

18h00 - 09 avril 2019 - par R.G
A Château-Gontier, le maillot deux étoiles des Bleus ne séduit plus...
Le responsable de rayon, Yann Bourgeais, avec la tunique arborant les deux étoiles. - © Haut Anjou

Dix mois après le deuxième titre mondial de l'équipe de France de football, les maillots arrivent au compte-gouttes dans les enseignes. Mais l'euphorie est retombée et les supporters ne se bousculent plus forcément pour se procurer la tunique avec les deux étoiles.

L'effervescence n'est plus celle de juillet. Après le sacre mondial de l'équipe de France de football, les supporters tricolores s'étaient mis en quête de la tunique des Bleus arborant les deux étoiles. Pas une mince affaire.

À Château-Gontier, il avait fallu attendre le 20 août pour que huit maillots – seulement – soient disponibles au magasin Intersport. « Des tuniques parties en moins d'une heure », rappelle l'animateur du rayon, Yann Bourgeais. Les supporters qui n'avaient pas eu le bonheur de se le procurer à la fin de l'été s'étaient repliés sur la livraison fin 2018. Encore une fois, la quantité était limitée.

Nouvel arrivage la semaine prochaine

Ce lundi 8 avril, le seul magasin à les proposer à Château-Gontier a reçu 23 maillots de l'équipe de France de football pour adultes et deux pour juniors. Mais l'engouement n'est plus le même. Seuls deux maillots ont été vendus. Le manque d'anticipation et le temps de commercialisation par le sponsor Nike avaient été pointés du doigt ces derniers mois jusqu'à la Fédération française de football (FFF).

« Il est vrai qu'en juillet, on recevait de nombreux appels pour le réserver », reconnaît l'animateur du rayon. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, bien que la demande se fasse toujours ressentir sur les maillots pour enfants... qui ne sont pas les plus nombreux.

« Un nouvel arrivage est prévu la semaine prochaine. Mais à chaque fois c'est l'inconnu.. Autant sur la quantité que sur les tailles », glisse la responsable du magasin, Aurélie Aulnette.

Abonnez-vous au journal Haut-Anjou
0 commentaires

Envoyer un commentaire