Une maison médicale unique à Quelaines-Saint-Gault

06h00 - 02 avril 2019 - par S.P
Une maison médicale unique à Quelaines-Saint-Gault
Elus, professionnelles de santé, investisseur privé ont inauguré samedi 23 mars la maison médicale. - © P.S.

Projet peu banal, privé en l’occurrence, la maison de santé répond non seulement aux besoins de la patientèle du secteur de Quelaines, mais aussi aux critères de performances énergétiques et d’optimisation des coûts.

En service depuis un an, rue de la Forge, la maison de santé abrite deux médecins généralistes, trois infirmières, une coordinatrice en santé visuelle, et à terme, peut-être un troisième médecin.

« Avant celle-ci, nous autres étions éparpillées sur le territoire », reconnaît le docteur éléonora Martiniuc, médecin généraliste. Sa collègue, Noëlle Ravoisier, exerçait depuis 2007 à Quelaines, après une dizaine d’années à La Flèche, mais ce n’était pas le cas du docteur Martiniuc, demeurant à Château-Gontier. « On collaborait ensemble mais d’être au même endroit cela facilite la tâche. »

Un regroupement de compétences

« Vincent Seyeux a écouté avec beaucoup de patience et une dose d’inconscience, toutes nos exigences », admet le docteur Ravoisier. La maison médicale s’étend sur 190 m2, dans un ancien garage réhabilité par l’investisseur, Vincent Seyeux. Elle comprend une salle d’attente, quatre bureaux, avec un espace privatif aménagé (salle d’eau, lit-canapé, kitchenette) pour loger les personnels ne résidant pas sur place, et assumant leur service sur trois jours.

L’agriculteur d’Origné, connu pour sa volonté de développer le territoire mayennais, à travers des projets éco-responsables notamment la création d’une unité de fabrication de produits bio sans gluten à Nuillé-sur-Vicoin, l’an dernier, a donc satisfait via cette maison médicale les attentes de professionnelles de santé.

« C’est une idée - en 2016 - de ma tante, infirmière depuis plus de trente ans à Quelaines, explique Vincent Seyeux. Médecins et infirmières travaillaient seules dans leur coin, dans des locaux vétustes. Il était vital pour la continuité de leur activité de trouver un lieu pour les regrouper. » Vincent Seyeux s’est mis en quête d’un local, cet ex-garage désaffecté rue de la Forge...

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 29 mars 2019.

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