Château-Gontier : trente athlètes de l'Upac préparent le marathon de Paris

10h00 - 31 mars 2019 - par M.A
Château-Gontier : trente athlètes de l'Upac préparent le marathon de Paris
Quatre fois par semaine, les athlètes qui préparent le marathon de Paris se réunissent pour s’entraîner, sous l’œil intransigeant de Gérard Cormier. - © Audrey Mauny

Trente athlètes de l'Upac participeront, le dimanche 14 avril, à la 43e édition du marathon international de Paris. Un record de participants pour le club ! Pour les accompagner dans cette préparation exigeante : l’un des fondateurs du club, et spécialiste de la discipline, Gérard Cormier.

19 heures ce jeudi 21 mars, les trente futurs participants au marathon de Paris s’élancent pour 1 h 30 d’entraînement. Le troisième de la semaine. « Depuis fin août, tout le monde court environ deux fois par semaine, complétées par des séances à vélo par exemple. Et dix semaines avant la compétition, la préparation s’intensifie avec quatre sorties hebdomadaires d’1 h 30 à 2 h », détaille Gérard Cormier.

Le mardi sur la piste d’athlétisme, le jeudi et le samedi à la Mitraie à Azé et le dimanche vers l’Oisillière pour la sortie longue.

Un suivi intensif

Quel que soit le niveau des athlètes - certains boucleront le marathon en 2 h 55, d’autres en 5 h - au total, chaque semaine, ils avalent jusqu’à 80 km, indispensables avant un tel événement.

« Les plans d’entraînement que j’ai co-préparés avec David Manson et Hubert Ruault intègrent également quelques compétitions comme un semi-marathon et l’Ekiden (un marathon par équipe) de Laval qui aura lieu le 31 mars », complète le coach, qui en plus de suivre ces protégés à vélo sur la plupart des séances, garde un œil très attentif sur leurs performances via l’application mobile Strava.

Une surveillance intensive qui lui permet de veiller aux petits bobos et d’anticiper au maximum les blessures. « En fin de séance, je prends le temps de débriefer avec tout le monde » et en coach attentif et prévenant, il les pousse parfois à aller consulter un médecin en cas de besoin.

Article complet dans notre édition du Haut Anjou du vendredi 29 mars 2019.

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