Braquage à main armée au cinéma Le Palace à Château-Gontier

09h57 - 20 mars 2019 - par R.G
Braquage à main armée au cinéma Le Palace à Château-Gontier
Trois films étaient projetés au Palace au moment des faits, mardi 19 mars. - © Haut Anjou

Le cinéma castrogontérien a été victime d'un braquage mardi 19 mars peu avant 21h30. Si l'auteur des faits, porteur d'une arme, est reparti avec de l'argent, il n'y a pas de blessé à déplorer.

Le cinéma Le Palace a été victime d'un braquage à main armée mardi 19 mars peu avant 21h30. Trois films étaient alors projetés dans les salles de l'établissement castrogontérien. Les portes d'entrée étaient quant à elles fermées. « Mon collègue a été surpris par un homme qui tentait de vouloir rentrer, confie la gérante du cinéma, Joëlle Hanot. Il est alors venu lui ouvrir pour savoir s'il souhaitait un renseignement. »

C'est à ce moment-là que, l'homme, âgé d'une trentaine d'années, est entré dans le hall à visage masqué avec un bandana. Il portait une arme, de type revolver (factice ou pas). Il a alors réclamé la caisse. Tout en gardant son calme, le salarié du cinéma lui donne le peu d'argent qu'elle contenait avant que le braqueur ne reparte aussitôt. « Une centaine d'euros. La recette de la soirée était déjà placée ailleurs », indique Jöelle Hanot. 

« Tout s'est passé très vite »

« Tout s'est passé très vite et dans le calme », poursuit la gérante du cinéma qui était quant à elle dans l'une des salles au moment des faits. 

Le réalisateur du film Hospitalières et suppliantes se trouvait, lui, dans le hall d'accueil, à quelques mètres seulement du comptoir, en train de lire en attendant la rencontre avec les spectateurs à l'issue de la projection. « Et lui-même n'a rien remarqué », témoigne Joëlle Hanot.

Les spectateurs ne se sont également aperçus de rien. Ce n'est qu'en sortant du cinéma qu'ils ont vu la présence des gendarmes.

Une enquête en cours

Alors que l'établissement est équipé d'un système de vidéosurveillance, les techniciens en identification criminelle ont réalisé des prélèvements ADN afin de retrouver l'auteur des faits. D'importants moyens de recherches et d'investigations ont aussi été déployés avec missions pour les gendarmes de faire une tournée de la ville, de recueillir les éléments auprès de la victime et du voisinage. 

L'enquête est placée sous la direction de la procureure de la République, Céline Maigné.

Ce mercredi 20 mars, le cinéma est bien ouvert au public. Les projections prévues sont maintenues.

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