Le succès des pâtes artisanales de Jérôme et Karine Poirier à Epineux-le-Seguin

06h00 - 16 mars 2019 - par R.G
Le succès des pâtes artisanales de Jérôme et Karine Poirier à Epineux-le-Seguin
Jérôme et Karine Poirier se sont lancés dans la production de pâtes depuis l’été dernier. - © Haut Anjou

Depuis l’été dernier à la ferme de L’Epine à Epineux-le-Seguin, Jérôme et Karine Poirier se sont lancés dans la fabrication de pâtes. Une activité, dont ils espèrent en faire leur principale, qui connaît un succès grandissant.

En ce mardi matin, Jérôme Poirier a retrouvé ses volailles de Loué après une journée passée dans son laboratoire situé dans l’un des hangars de la ferme qui a été réhabilitée. Un lundi sur deux, l’éleveur consacre sa journée à la production de pâtes avec son épouse, Karine. Une activité que le couple développe depuis l’été dernier.

Après la farine, les pâtes

Attaché à respecter le maximum la terre qu’il cultive  - près de 80 hectares - le quadragénaire « couvre entre deux cultures le sol de trèfle, de sarrazin, de féverole... » « Nous ne sommes pas en bio mais en raisonné », précise sa femme.

Installé à L’Epine depuis 2004, le couple rencontre un vif succès depuis quelques mois avec sa production de pâtes. Pas vraiment une surprise selon eux. « Après nous être lancés dans la production de farine, nous avons cherché à trouver quel produit nous pourrions fabriquer », indique Jérôme Poirier.

Et c’est en rencontrant un agriculteur installé dans la région de Toulouse, lui-même producteur de pâtes, que l’éleveur a franchi le pas.

Après avoir acquis un moulin à meule de pierre, investi dans une chambre froide et dans du matériel pour la fabrication de pâtes, voilà le couple parti dans cette aventure. Une aventure qui fonctionne.

« Nous fabriquons en moyenne 300  kg tous les quinze jours. Aujourd’hui, nous proposons onze types de pâtes de qualité nutritive et gustative, aux couleurs diverses selon les jus de légumes ajoutés », souligne Karine Poirier qui avec son mari proposera une porte ouverte le dimanche 28 avril.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 15 mars 2019.

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