Château-Gontier : la famille d’Esteban et Sulivan s’inquiète pour leur avenir

06h00 - 11 mars 2019 - par M.A
Château-Gontier : la famille d’Esteban et Sulivan s’inquiète pour leur avenir
Malgré leurs handicaps, les deux petits garçons plein de vie entretiennent une relation fusionnelle. - © Audrey Mauny

Depuis sept ans, la vie ne fait pas de cadeaux à Esteban et Sulivan. Ces deux petits garçons souffrent d’importants soucis de santé. Si ces jumeaux farceurs et attachants sont suivis de près et bien accompagnés, leur famille s’inquiète pour leur avenir et a décidé de créer une association pour récolter des fonds.

L’angoisse et l’incertitude. Sophie Commère et Bruno Fournier ont appris à vivre avec depuis la naissance de leurs jumeaux, il y a sept ans. « J’ai accouché à Laval et très rapidement, Sulivan est parti pour Angers. Il souffre d’hydrocéphalie. Sa tête grossissait d’1 cm par jour à cause de l’accumulation excessive de liquide cérébro-spinal. »
Les cicatrices sur son crâne témoignent des huit opérations que le petit garçon a subies depuis qu’il est tout petit. « Aujourd’hui, il va bien grâce à une dérivation qui permet d’évacuer le liquide. »

Une neuvième opération en avril

Malheureusement, le sort ne cesse de s’acharner contre Sulivan qui, après avoir combattu une méningite et un staphylocoque, subira, en avril prochain, une neuvième opération pour cette fois-ci un problème au niveau de la jambe et du pied. « L’acquisition de la marche a été très longue et en fin de journée, lorsqu’il est trop fatigué, Sulivan se déplace en fauteuil roulant. » Un équipement de confort qui lui a été offert par leurs amis du loto.
Plus timide, son frère Esteban n’est pas non plus épargné par les soucis de santé. Depuis qu’il a deux ans, il est sujet à des crises d’épilepsie. « Il peut en enchaîner trois ou quatre d’affilée, malgré le traitement. La dernière en date c’était le jour de l’An. Au bout de la quatrième, nous avons dû appeler les pompiers », raconte son papa qui s’inquiète également des conséquences neurologiques de ces pertes de conscience dangereuses.

 

Article complet dans notre édition du 8 mars 2019.

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