Le Castrogontérien Thomas Richou revient de trois ans au Paraguay

06h00 - 27 janvier 2019 - par S.P
Le Castrogontérien Thomas Richou revient de trois ans au Paraguay
Thomas Richou a des fourmis dans les jambes - © P.S.

A 35 ans, Thomas Richou parle couramment l’anglais, l’espagnol, le portugais, l’italien, et le perse, un caractère polyglotte qu’il doit beaucoup à ses voyages à l’étranger où il enseigne. Il revient juste du Paraguay où il a passé trois ans.

Dans la famille Richou, on aime l’écriture et les voyages. « J’ai un oncle qui a parcouru le monde. Un grand-père qui vient d’écrire sa biographie en cent pages.  C’est sans doute un peu génétique. » Originaire de Marigné (49), domicilié à Château-Gontier, depuis l’âge du lycée, Thomas Richou l’avoue : « J’ai des fourmis dans les jambes. »

Après sa licence de civilisation et littérature hispano-américaine à Nantes, et une maîtrise FLE (français langues étrangères), il est parti voyager. « Passionné d’Amérique latine, je suis parti en 2005 et 2006 au Mexique. J’enseignais le français dans un centre international d’études pédagogiques. Cela m’avait beaucoup plu, bien que la deuxième année fût plus difficile, je travaillais dans une favela. »

Chez les
narco-trafiquants

En 2014, Thomas Richou élu conseiller municipal à Château-Gontier, se fait professeur d’espagnol au lycée Victor-Hugo, il enseignera également le français à des Mongols, Ukrainiens au collège Jean-Rostand. En même temps surveillant au lycée Pierre-et-Marie-Curie, il sera correspondant local de presse. « Cette période m’a permis de mettre de l’argent de côté. J’avais déjà envie de repartir, au Paraguay. » Ce qu’il vient d’accomplir.

De septembre 2015 à décembre 2018, il œuvre au sein de l’institut français qu’il crée avec un autre Français, à Ciudad del Este, une ville de 300 000 habitants située à la frontière avec l’Argentine et le Brésil. « C’est aujourd’hui la troisième place commerciale du monde après Hong Kong et Miami. C’est la ville des narco-trafiquants et du blanchiment d’argent, où l’on paie cash

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 25 janvier 2019.

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