A Villiers-Charlemagne, Emmaüs lance un marché de produits locaux

06h00 - 20 janvier 2019 - par R.G
A Villiers-Charlemagne, Emmaüs lance un marché de produits locaux
Boucher, charcutier, apiculteur, vendeur fruits et légumes sont déjà en place. Emmaüs veut encore s'étoffer, il lance un appel aux commerçants.

Le site Emmaüs de la Chevalerie accueille un marché chaque mercredi matin. Une nouveauté qui reçoit un bon accueil chez les personnes qui le fréquentent.

« Nous avions expérimenté l’idée à la fin de l’année dernière, avec une première proposition de vente de fruits et légumes, on a eu un bon accueil », explique Fanny Pirotais, coordinatrice réemploi à Emmaüs. « Si au début les gens ont été surpris de voir, ici sur le parking, un étalage, celui d’Erwan Griveau de Saint-Cyr-le-Gravelais, petit à petit les retours ont été encourageants ».

Appel à d'autres commerçants

Test réussi donc ! Après avoir pris contact avec la mairie, Emmaüs a alors décidé de lancer officiellement un marché hebdomadaire le mercredi matin, de l'alimentaire uniquement. Le premier a eu lieu le 16 janvier. « L’idée est d’inscrire le site dans une dynamique locale », indique Philippe Leroy, directeur.

Emmaüs veut étoffer le nombre de vendeurs locaux. « On peut en accueillir quinze », explique Fanny Pirotais. La formule a intéressé Cédric Deffay, boucher-charcutier de Fromentières, et il va même développer ce type d’activité, les marchés. « J’ai donc investi dans une remorque réfrigérée et un barnum. »

Un défilé de mode en Mai

« On est habitués à faire vivre le lieu autrement à côté de l’activité des Compagnons. Ce sera à nouveau la preuve, samedi 11 mai 2019 : « défilé de mode de vêtements 100 % récup’ » dans le cadre d’une manifestation innovante.

 

Article détaillé à retrouver dans le Haut Anjou du 18 janvier 2019, édition papier ou numérique 

 

Pratique - Marché de produits locaux les mercredis matin, de 10 h à 12 h 30, sur le parking du site Emmaüs, La Chevalerie à Villiers-Charlemagne. Contact : 02 43 07 76 51.

 

 

Abonnez-vous au journal Haut-Anjou
0 commentaires

Envoyer un commentaire