Chemazé : elle réalise son rêve en reprenant l'épicerie

06h00 - 13 janvier 2019 - par M.A
Chemazé : elle réalise son rêve en reprenant l'épicerie
Le commerce, c’est inné pour Stéphanie Hardouin. - © Audrey Mauny

Dans les prochaines semaines, Stéphanie Hardouin reprendra l'épicerie du village. Un projet qui tient à cœur à cette passionnée de commerce et de proximité.

« Je me souviens encore de mon premier jour de stage dans une épicerie, j’avais une quinzaine d’années. Je me suis sentie tout de suite à l’aise, comme dans un cocon, dans cet espace réduit qui favorise la proximité avec les clients. »
Proximité est bel et bien le maître-mot qui guide Stéphanie Hardouin depuis sa tendre enfance. Cette fille d’agriculteur et de commerçante (sa maman tenait l’épicerie de Bourg-d’Iré) a toujours vécu au contact des autres.

«Vivre de ma passion»

Maman dynamique de trois enfants, c’est pendant le congé parentale de la petite dernière qu’elle a mûri une réflexion. « Au fil de mes différentes expériences professionnelles (apprentie vendeuse en pâtisserie, dans un salon de thé, employée commerciale puis responsable de rayon dans la grande distribution, organisatrice d’évènements...), j’ai compris qu’un jour je serai mon propre patron. »
Et ce moment est sur le point d’arriver. Dans quelques semaines, Stéphanie Hardouin prendra possession de l’épicerie Viveco du village.
« Je vais réaliser l’un de mes rêves et vivre de ma passion », confie cette fervente défenseur du commerce de proximité, mais aussi des produits locaux. Installée à Chemazé depuis six ans maintenant avec son mari et ses trois enfants, il était déjà inconcevable pour Stéphanie de s’installer dans un village sans commerce. « Au détour d’une conversation en fin d’année 2017 avec Josette, l’actuelle épicière, j’ai évoqué la formation que je venais de terminer avec la Boutique de gestion pour me lancer dans l’entrepreneuriat. Elle m’a alors fait savoir qu’elle partirait prochainement à la retraite et qu’elle souhaitait que ce soit moi qui reprenne son affaire. »

 

Lire davantage dans notre édition du 11 janvier 2019.

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