Longuefuye : un chien d'éveil pour aider Marius au quotidien

06h00 - 08 janvier 2019 - par M.A
Longuefuye : un chien d'éveil pour aider Marius au quotidien
Milka et Marius ne se quittent plus. - © DR

Harry et Mélina Langevin n’y croyaient plus. Après avoir déposé, il y a trois ans et demi, une demande auprès de l’association Handi’chiens, le couple vient finalement d’accueillir un golden retriever sable prénommé Milka pour accompagner au quotidien leur fils Marius, infirme moteur cérébral.

Dans la grande maison familiale à Longuefuye, Hepsy la chienne de la famille Langevin doit partager, depuis quelques semaines, son territoire avec un autre congénère. Cet autre golden retriever c’est Milka, le chien d’assistance dit d’éveil, propriété de l’association Handi’chiens et mis à disposition de Marius.
Trois ans et demi après en avoir formulé la demande, le petit garçon de onze ans, infirme moteur cérébral, profite de son nouveau compagnon depuis quelques semaines, pour son plus grand plaisir. « La première semaine, il a tout de même fallu qu’on soit particulièrement attentif à ne pas interférer dans la construction de la relation entre Milka et Marius », précisent Harry et Mélina.

Avec lui au quotidien, sauf à l’école...

Thérapies, séances de kinésithérapie, d’orthoptie, de réflexologie... Les deux nouveaux amis doivent garder le contact le plus possible, si bien que le golden retriever sable de deux ans dort auprès de Marius, dans sa chambre.
« Le seul problème que nous rencontrons pour le moment, c’est à l’école. L’auxiliaire de vie scolaire et la directrice de l’école publique de Gennes-sur-Glaize ont accepté la présence de Milka contrairement à l’Académie. » Pourtant, la loi est claire sur le sujet. Comme pour les chiens guides d’aveugles, “l’accès aux transports, aux lieux ouverts au public, ainsi qu’à ceux permettant une activité professionnelle, formatrice ou éducative est autorisé”.

Une autre façon de stimuler Marius

Soutien moral et affectif, la présence de Milka aux côtés de Marius va également permettre de stimuler le jeune garçon.

 

Plus d'informations dans notre édition du Haut Anjou du 4 janvier 2019.

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