Ce qu’on retient de la création de la commune nouvelle Le Lion-d’Angers-Andigné

13h00 - 18 décembre 2018 - par G.Y
Ce qu’on retient de la création de la commune nouvelle Le Lion-d’Angers-Andigné
Etienne Glémot maire de la commune nouvelle Le Lion-d’Angers-Andigné.

Bientôt trois ans que la commune nouvelle Le Lion-d’Angers-Andigné a pris son envol. Dans ce premier bilan, le maire Etienne Glémot revient sur sa marque de fabrique : rester une commune à taille humaine.

Depuis la création de la commune nouvelle au 1er janvier 2016, quels sont les points positifs ?

Sur la commune déléguée d’Andigné qui avait le plus d’intérêt avec 15 000 à 20 000 € de résultats à l’année, on a fait énormément d’investissements. Le dernier de plus 600 000 € (dont 300 000 € de remboursenents de prêt)concerne les travaux de voirie de la rue Saint-Aubain, On a fait l’effacement des réseaux et on l’a transformée pour améliorer la qualité de vie du centre-bourg. A l’école privée, la commune nouvelle a récupéré l’accueil scolaire pour permettre à l’école de se concentrer sur l’enseignement.
Pour la ville du Lion, la commune nouvelle apporte une ouverture d’esprit. On est dans un monde qui doit se réformer. On le voit au niveau des élus qui souhaitent prendre de la hauteur, être moins clocher. C’est bénéfique aussi pour le rôle du Lion-d’Angers au sein de la communauté de communes.

A contrario des territoires voisins, vous avez fait le choix d’une petite commune nouvelle ? êtes-vous satisfait ?

Nous avons fait ce choix et nous en sommes fiers. Dans les communes nouvelles plus grandes, on voit des chartes qui ont été scellées dans le marbre et après quelques années on s’aperçoit que ça peut pas vivre. Certains élus se sentent un peu trahis. Nous on est pas dans cet esprit là. On est pour le rassemblement de trois ou quatre communes et on est convaincu, après deux années bientôt trois d’avoir eu raison de rester sur de petites dimensions. On est très serein. On ne fait pas de différence entre Andigné et Le Lion sur le coût des salles par exemple. Tout le monde s’y retrouve.

Lire la suite de l'interview dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 14 décembre 2018.

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