Segréen : Les cultures associées, un compromis face aux phytosanitaires

15h18 - 05 décembre 2018 - par G.Y
Segréen : Les cultures associées, un  compromis face aux phytosanitaires
Agriculteurs et lycéens participent à la présentation d’un semois télescopique 8 rangs par la Cuma du Tremblay.

Le Syndicat du Bassin de l’Oudon (SBO) est ouvert à tout ce qui peut améliorer la qualité de l’eau dans nos rivières. Mardi 27 novembre, il a invité les agriculteurs du Candéen et du Pouancéen à une demi-journée d’informations sur les cultures associées.

En introduction, Hervé Foucher, vice-président du SBO, en charge des actions pollutions diffuses dans le secteur agricole, est intervenu sur l’intérêt de ces journées de sensibilisation. A Loiré, ce mardi 27 novembre, le SBO a mis les cultures associées à l’ordre du jour, en présence d’intervenants de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, de Terrena et de l’union des Cuma.

« Cette action est dans la continuité de notre contrat territorial des milieux aquatiques avec l’Agence de l’eau. Il a pour objectifs la préservation et l’amélioration de la qualité de l’eau et du fonctionnement des cours d’eau. » L’élu de Cossé-le-Vivien en Mayenne cite plus particulièrement la qualité de l’eau sur l’aire d’alimentation du captage de Segré pour lequel un programme d’actions a été mis en place de 2015 à 2019. Il comprend, entre autres des diagnostiques d’exploitation agricoles avec l’objectif d’utiliser moins d’intrants et de produits phytosanitaires.

Un thème qui revient à l’ordre du jour


L’autre aspect du programme est la communication. Depuis quatre ans, le Syndicat du Bassin de l’Oudon a fait diverses animations sur les sols, les effluents d’élevages, les prairies. « Aujourd’hui, on propose une information sur les cultures associées, un thème qui revient à l’ordre du jour.» Cette technique consiste à implanter, dans une même parcelle, au moins deux espèces pendant une période significative de leur croissance. Elle vise à utiliser plus efficacement les ressources disponibles pour augmenter la production, améliorer la qualité des produits et lutter contre les maladies, ravageurs et adventices.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 30 novembre 2018.

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