Découvrez les “trésors” de Méral avec le geocaching

06h00 - 18 novembre 2018 - par S.P
Découvrez les “trésors” de Méral avec le geocaching
Des geocacheurs aux côtés d'élus méralais eux-même adeptes de ce loisir. - © P.S.

Depuis fin octobre, la commune s’est mise au geocaching, en ouvrant un compte sur Internet, et ce, pour mieux valoriser son patrimoine. Huit caches sont dissimulées sur son territoire, en plus des trois posées par des particuliers.

Pour découvrir un village, ses chemins, ses paysages ruraux ou son patrimoine, il y a certes le guide touristique, « mais parfois tout n’y est pas répertorié », indique David Julien, adjoint au maire de la commune. Il existe aussi une autre manière d’aborder la visite, c’est le geocaching, « une sorte de chasse au trésor, pour laquelle vous devez être équipés d’un GPS (smartphone ou GPS de randonnée) et être inscrits sur le site geocaching.com (c’est gratuit) ». David Julien et sa famille sont des habitués, « cela permet entre autres de motiver les enfants lorsqu’on marche ».

Sur Méral, parmi les caches, il y a le moulin à vent, la statue de Robert-Tatin, et bien d’autres encore à trouver. Au total, huit sont camouflées dans la série proposée “Balade à Méral” par la commune. « Il s’agit pour les geocacheurs de localiser ces petites boîtes qui renferment le “book”, un bout de papier sur lequel les gens indiquent leur passage en la déclarant sur le site geocaching.com Ces boîtes de formes différentes, plus ou moins élaborées par les pratiquants, sont souvent situées à 2 m près des lieux mentionnés », précise Richard Chamaret, adjoint au maire de la commune de Méral.

“Des chercheurs d’or” en toute discrétion

Depuis 2015, Maurice et Marie-Claire Gautier originaires de Saint-Germain-le-Fouilloux, surnommés “Les Fouilloux” sont adeptes du geocaching. Des caches, ils en ont trouvées près de 2 800 un peu partout, « là où on va en vacances, c’est devenu un réflexe », même quand ils étaient en séjour en Angleterre. « On les recherche en toute discrétion, car il ne faut pas se faire repérer par les autres. On replace les “caches” au même endroit, là où`on a mis la main dessus. » David Moulard dit “La Fraise”, un Cosséen, en a lui détecté 3 600, depuis fin 2014, jusqu’au point de crapahuter dans les arbres pour les dénicher.

Les geocacheurs se retrouvent parfois à l’occasion des “events” (événements) pour partager ensemble. “Les Fouilloux” s’y rendent à Laval une fois par mois.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du 16 novembre 2018.

Mots clés : Méral, geocaching, culture,

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