Route du Rhum : un nouveau départ pour le Segréen Fabrice Amedeo

13h00 - 02 novembre 2018 - par D.A
Route du Rhum : un nouveau départ pour le Segréen Fabrice Amedeo
Le Segréen Fabrice Amedeo repart pour une aventure transatlantique (©?J.-Marie Liot/Newrest - Art & Fenêtres).

Fabrice Amedeo a grandi à Segré. Dimanche 4 novembre, il va s'élancer depuis Saint Malo pour la prochaine Route du Rhum. Un nouveau défi avec un nouveau bateau, un Imoca à foils.

En 2010, c’était sa première transatlantique en solitaire. Aujourd’hui, le Segréen Fabrice Amedeo repart pour l’aventure de la Route du Rhum. Journaliste économique d’abord, puis spécialisé dans le nautisme, c’est en 2008 qu’il a décidé de se lancer dans le grand bain de la course au large. En 2010, il termine à la 26e place sur 44 bateaux.

Depuis, il ne s’est pas arrêté : 3e de la Solidaire du Chocolat, une transat entre la France et le Mexique en 2012, 4e de la transat Québec/Saint-Malo quelques mois plus tard, 6e de la transat Jacques-Vabre en 2013. En 2014, il termine 9e de la Route du Rhum en Class 40 sur 43 bateaux au départ.

Hypnose et étude du sommeil

Alors qu’il s’était habitué à naviguer sur son ancien Class 40, il passe à un Imoca moderne équipé de foils (appendices permettant de gagner de la vitesse).

« A la barre de Newrest - Art & Fenêtres, un Imoca à foils de dernière génération, nous allons ensemble poursuivre une belle histoire de course au large, au contact des meilleurs marins mais garder toujours cette ambition de partager avec vous la magie de l’océan », annonce le skipper sur son site Internet reportersdularge.com.

Cet habitant de Levallois-Perret qui a grandi à Segré a mis à l’eau sa nouvelle machine au début du mois de février pour en découvrir les secrets. Soit une préparation de près de dix mois pour cette Route du Rhum. Du côté du sud-Mayenne, deux bateaux castrogonteriens prendront également le départ de la Route du Rhum 2018.

Et pour se mettre en condition, Fabrice Amedeo ne compte pas seulement sur le physique ou la connaissance de son Imoca. Il travaille également l’hypnose et participe à une étude du sommeil depuis maintenant dix ans « dans le but d’améliorer la performance ».

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