A Daon, le château d’eau transformé in extremis en maison

06h00 - 22 septembre 2018 - par M.A
A Daon, le château d’eau transformé in extremis en maison
Si en France, plusieurs châteaux d’eau modernes se visitent, seuls deux, auraient été transformés «en chambres d’hôtes». - © Audrey Mauny

Infesté de pigeons, l’ancien château d’eau situé dans la commune de Daon, en direction de Saint-Michel-de-Feins, était voué à la destruction. Mais c’était sans compter l’imagination de Michael Buton qui a racheté l’édifice haut de 38?m au syndicat d’eau de Bierné pour le transformer en habitation.

En avril 2016, nous interrogions Marie-Noëlle Tribondeau, présidente du syndicat d’eau de Bierné, sur l’avenir de l’ancien château d’eau de Daon. Cette dernière indiquait : « Nous avons reçu plusieurs devis de démolition qui semblent très onéreux. »
Finalement, l’édifice de 38 m de haut ne disparaîtra pas du paysage. Tout ça grâce à l’imagination et aux compétences de Michael Buton, un Vendéen arrivé dans le sud-Mayenne il y a une vingtaine d’années.

Une église ou un château d’eau

« J’ai rénové beaucoup de maisons dans ma carrière que je mettais en location. Après quelques soucis de santé, j’ai voulu réduire mon temps de travail autour d’un projet un peu plus original », confie l’intéressé qui s’était fixé pour objectif de restaurer une église ou un château d’eau. Plus précisément : « Redonner vie à un bâtiment historique. »
Habitant de Saint-Michel-de-Feins tout proche, c’est en lisant l’article paru dans nos colonne qu’il a été interpellé. « En passant, je me suis arrêté prendre les mesures, j’ai passé la nuit suivante à réflechir avant de contacter Marie-Noëlle Tribondeau. » Après vérification qu’une transformation était envisageable, il aura fallu une année de formalités administratives pour que Michael et sa compagne Florence ne deviennent propriétaires du château d’eau.

Depuis qu'il est propriétaire de ce bâtiment, comment travaille Michael Buton ? Comment compte-t-il aménager l'intérieur ? Quelles difficultés a-t-il rencontré ?

Toutes les réponses dans notre édition 21 septembre.

Abonnez-vous au journal Haut-Anjou
0 commentaires

Envoyer un commentaire