Peut-on rouler au tout électrique dans le Haut Anjou ?

06h00 - 20 août 2018 - par S.P
Peut-on rouler au tout électrique dans le Haut Anjou ?
Olivier Brault a adopté le vélo à assistance électrique. - © P.S.

Roulera-t-on un jour au tout électrique ? Peut-être. En attendant, les moyens mis à disposition du grand public s'étoffent. Rencontres. Exemple : Olivier Brault, et sa petite famille sont devenus addicts du vélo à assistance électrique, en moins d’un an. Ce n’était pas gagné.

Lui et sa femme, Laurence travaillent tous les deux dans la fonction publique. Au départ, ils l’avouent : ça les branchait de tester. « On a des amis qui l’utilisaient, ça se passait bien », déclare Olivier, 45 ans, père de deux enfants. Mais le service de location de vélos à assistance électrique du GAL sud-Mayenne (Groupe d’action locale) était à l’origine réservé aux actifs du privé. « On a attendu qu’il s’ouvre au public. » En mars 2018, le couple castrogontérien en loue un pour six mois : « Les débuts sont timides ! On redoutait la pluie. » Olivier Brault s’en sert pour venir au travail  : « J’ai un kilomètre avec du dénivelé.  Dès que ça monte, je mets l’assistance électrique. Ce vélo est idéal pour la ville. J’arrive tout frais. Et c’est écolo. On ne consomme pas de pétrole et on prend l’air. »

De fait, toute la famille Brault l’utilise aujourd’hui suivant les disponibilités, soit pour aller à la médiathèque, soit pour faire de menues courses. « Je gagne du temps dans mes déplacements, reconnaît Olivier. Quand il y a de la circulation, je me gare plus vite qu’un automobiliste. Le seul frein, c’est le transport (de marchandises). »

Olivier et Laurence Brault ont deux voitures et un scooter. « On se pose la question de garder ou pas le scooter, qui est au fond du garage. » Quant à la deuxième voiture, qui roule peu, l’aînée des enfants la prendra pour aller étudier à l’université. Avec le programme Ville vélo/piétons, toutes les rues deviennent accessibles aux déplacements doux. « Il n’y a que dans la rue René-d’Anjou, étroite, où je vais sur le trottoir. »

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du 17 août 2018.

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