A Challain-la-Potherie, des bénévoles pour rénover le manoir

12h00 - 11 août 2018 - par D.A
A Challain-la-Potherie, des bénévoles pour rénover le manoir

Au manoir de la Cour des Aulnays, à Challain-la-Potherie, la propriétaire retape peu à peu les lieux en s’entourant de bénévoles qui viennent partager cette aventure humaine pendant quelques jours.

Geneviève Karlsson a acheté le manoir de la Cour des Aulnays, à Challain-la-Potherie, il y a déjà sept ans. Et en sept ans, ça semble avoir déjà bien changé. Cette quinquagénaire est intarissable sur l’histoire de son domaine. D’autant plus qu’elle apprécie l’idée de mettre sa pierre à l’édifice, « pour continuer à faire vivre ce lieu et préserver l’ancien ». Une « gardienne de passage dans le temps », s’amuse-t-elle à penser.

Mais pour redonner vie à ce patrimoine local, Geneviève n’est pas seule. Heureusement. « Ici, ce n’est pas fait pour quelqu’un de seul, glisse-t-elle. Il faut qu’il y ait de la vie, des rencontres, du partage... ».

De tous les pays

Depuis quelques années, la Cour des Aulnays accueille donc des visiteurs prêts à donner un coup de main contre un repas et une bonne nuit. Le tout dans une ambiance familiale et décontractée. D’autres, qui ne peuvent pas se déplacer, font des dons pour aider aux financement des travaux.

« Certains entendent parler du manoir par le bouche-à-oreille, en suivant par exemple la communauté qui se crée autour du projet sur Facebook », explique Geneviève Karlsson. En effet, au fil des années, cette traductrice a su créer une émulation autour de son projet. « Sur Facebook, ça permet aux personnes qui sont passées ou celles qui habitent loin de suivre l’évolution du projet. » Et visiblement, la magie semble bien opérer. La preuve, cet été, Geneviève accueille de nouveaux bénévoles. De passage ou présents pour une durée qu’ils ignorent encore, certains ont été charmés par l’aventure de Geneviève.

Il y a quelques jours, Nathalie, une professeure de français de 57 ans venue du Mans, a sauté le pas. « ça faisait un moment que je voulais venir ici. Un jour, j’ai découvert par hasard la page Facebook du projet et j’ai tout de suite adoré. » Et là voilà assise autour de la table de Geneviève, séduite par les lieux, sans aucun regret. « C’est une expérience de vie très enrichissante, avec un lieu chargé d’histoire et une découverte sur le plan humain. »

Un nouvelle campagne de financement participatif

La suite de l'article à retrouver dans le Haut Anjou du 10 août 2018, édition papier ou numérique.

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