La Castrogontérien Jean-François Rollet a bravé les cols haut-savoyards sur l’Etape du Tour

10h00 - 24 juillet 2018 - par R.G
La Castrogontérien Jean-François Rollet a bravé les cols haut-savoyards sur l’Etape du Tour
Jean-François Rollet était engagé sur l'Etape du Tour 100% haut-savoyarde. - © Haut Anjou.

Chaque année en parallèle du Tour de France, les amateurs se retrouvent sur ladite étape du Tour. Dans le peloton le 8 juillet dernier, au départ d’Annecy, se trouvait le Castrogontérien, Jean-François Rollet.

L’idée lui trottait dans la tête depuis quelques années déjà. Amateur de vélo depuis son plus jeune âge, même s’il n’est pas licencié dans un club, Jean-François Rollet a franchi le pas en novembre dernier. « Je m’étais déjà inscrit il y a deux ans. Mais à la suite d’une blessure au genou, j’avais du renoncer », se souvient-il.


Mais le dimanche 8 juillet, c’était la bonne. Jean-François Rollet était au départ de l’étape du tour. Cette épreuve, la 28e du nom, réunit plus de 15 000 coureurs amateurs venus des quatre coins du monde sur une étape qu’empruntent également les professionnels durant les trois semaines de la Grande Boucle (il s’agissait de celle de mardi 17 juillet, NDLR).

Objectif : terminer la course

Et cette année, il fallait être costaud pour s’engager sur l’étape 100% haut-savoyarde entre Annecy et Le Grand-Bornand avec ses cols des Fleuries, Romme, la Colombière et le plateau des Glières. « Je m’y suis pris un peu tard dans la préparation. Pour bien faire, il faudrait rouler au moins 3 - 4 000 km. J’en étais à 1 300 km, indique le directeur du développement et de la construction de Coop logis. L’objectif était de terminer la course, c’est-à-dire faire moins de 12 heures. »


Parti à 8 h 07 le long du lac d’Annecy « un décor superbe », Jean-Christophe Rollet est arrivé au bout des 159 km 10 h 45 ’ 30’’ plus tard. « Je n’ai pas vraiment connu de coups de mou même si certains passages comme le col de Romme est très compliqué, bien qu’il soit classé 1re catégorie. Dans tous les cas, quand on est engagé, on ne peut pas penser à abandonner. C’est impossible », souligne-t-il, qualifiant cette étape du Tour comme « une bonne expérience. »
Car pour une première - « je n’avais jamais fait une sortie de cette distance  » - et malgré la chaleur, il termine à une honorable 10 501e place sur 12 212 (il faut ajouter les centaines d’abandons).

Et maintenant place au triathlon

De là à être de nouveau au départ en 2019 ? « On verra en fonction de l’étape proposée », répond Jean-François Rollet. Toujours est-il que ce passionné de montagne sera dans quelques jours au départ d’une nouvelle épreuve sportive. Locale cette fois-ci.

Pour la quatrième fois, il participera au triathlon de Château-Gontier le dimanche 29 juillet. « Je me suis engagé sur le relais avec un ami, Ludovic Rousse. Lui la nage et la course à pied. Moi le vélo», indique Jean-François Rollet. Et là encore pas question d’aller chercher un temps. L’objectif reste le plaisir de participer à une épreuve sportive. Tout simplement.

0 commentaires

Envoyer un commentaire


NULL