Victime d’un burn-out, elle part faire le tour du monde

06h00 - 12 juin 2018 - par C.T
Victime d’un burn-out, elle part faire le tour du monde
Audrey Boureau découvrira 18 pays.

Il y a un an, Audrey Boureau, était victime d’un burn-out. Dimanche 3 juin, elle est partie faire le tour du monde. Un projet qui a en partie contribué à sa reconstruction.

Pendant dix ans, Audrey Boureau, 28 ans, de La Selle-Craonnaise a travaillé pour Orange. Elle était devenue manager et devait ouvrir une boutique de téléphonie.
Mais voilà, «il y avait de plus en plus de travail et les employés n’étaient pas remplacés à leur départ. Leurs tâches étaient redispatchées aux autres.»
Alors la jeune fille qui se dit aussi «perfectionniste» accumule. «J’ai signalé plusieurs fois que les charges étaient trop lourdes, que le travail devenait impossible.» En vain.
Le burn-out survient alors. «J’étais épuisée physiquement et mentalement. J’ai essayé de reprendre, mais je faisais des crises d’angoisse.»

«Cette épreuve a révélé en moi une force»

Après son burn-out, Audrey tombe en dépression. 

Audrey nourrit l’espoir de faire le tour du monde. «Ce projet m’a aidé à remonter la pente.»
Elle se met alors en lien avec une communauté de voyageuses sur Facebook (we are backpackeuses). «Ce sont des femmes qui voyagent seules avec uniquement un sac à dos.»

«Cette épreuve a révélé en moi une force que je ne soupçonnais pas. Jamais avant je n’aurais pensé être capable de voyager seule.»

15 000 € de budget  pour trois continents

Grâce à un budget de 15 000 € (+ 3 700 € de billets d’avion), pendant un an, Audrey, qui a vendu son appartement et sa voiture, visitera l’Amérique latine l’Asie et enfin l’Océanie.
«Je n’ai quasiment rien planifié. Je sais juste que j’irai voir des sites incontournables comme le Machu Picchu ou encore l’île de Pâques, mais après ce sera au gré de ce que je ressens. Je veux aussi essayer de loger chez des locaux pour découvrir les populations et cultures, et en auberge de jeunesse afin de croiser d’autres voyageurs.»

 

Découvrez davantage dans notre édition du Haut Anjou de vendredi 8 juin.

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