Ils ont vibré avec Matthieu Pichot au Stade de France

10h51 - 09 mai 2018 - par R.G
Ils ont vibré avec Matthieu Pichot au Stade de France
Amis et famille avaient fait le déplacement au Stade de France. - © Haut Anjou.

Le portier mayennais affrontait le PSG avec Les Herbiers en finale de la Coupe de France. Ambiance garantie avec ses proches dans les travées du Stade de France.

Mardi 8 mai 2018. C’est une date qui restera à jamais gravée dans la carrière de Matthieu Pichot. L’aboutissement d’un parcours incroyable en Coupe de France avec Les Herbiers. Vers 20 h 05, le gardien sud-mayennais foule la pelouse du Stade de France pour disputer la finale face au PSG. 

Il est accueilli par tout le peuple vendéen. Lui qui est plus habitué chaque vendredi soir en National à jouer dans des stades de province. Dans son rectangle vert qu’il a découvert la veille, Matthieu Pichot intensifie son échauffement sous les regards emplis de fierté et d’émotion de ses proches qui ont fait le déplacement.

Pour son petit frère, "c'est fou"

Le Saint-Fortais peut en effet compter sur le soutien infaillible de sa famille et de ses amis qui avaient fait le déplacement en nombre. Comme Florentin Menan, camarade de classe de Matthieu au collège Paul-Emile-Victor. « Je l’ai eu avant le match, il me semblait calme, serein », indique-t-il non sans un brin de fierté. « C’est fou. Magique. Inimaginable », lâche Tom qui, lui, a juste fait part à son grand frère « de profiter et de tout donner. »  Les parents, Cécile et Rémi installés en tribune présidentielle avec la femme de Matthieu savourent eux aussi le moment.

Dans le bloc H12 du Stade de France, on retrouve son cousin Arnaud. « C’est une fierté de le voir là sur le terrain. C’est beaucoup d’émotion. Quelque chose d’immense », confie-t-il. Les superlatifs ne manquent pas. Les encouragements non plus. Rapidement mis à contribution, Matthieu Pichot est sauvé à trois reprises par son poteau. « A chaque fois il est sur le ballon », tient tout de même à dédramatiser Olivier Brault, son premier entraîneur à l’Ancienne de Château-Gontier. Malheureusement, il ne peut que s’incliner à la 26’ sur une frappe de Lo Celso (1-0). Mais les « Pichot, Pichot » continuent à sortir du kop vendéen.

Encore plus à la 73’ quand l’arbitre désigne le point de pénalty. Accroché par le portier mayennais, Cavani se charge lui même de le frapper. Et s’il touche le ballon du bout des doigts, le gardien s’incline pour la deuxième fois (2-0). La fête n’en est pas gâchée pour autant...

Article complet et photos à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 11 mai 2018.

0 commentaires

Envoyer un commentaire


NULL