Segréen : L'association Envol recherche des bénévoles

12h00 - 06 mai 2018 - par G.Y
Segréen : L'association Envol recherche des bénévoles
Nicole, Cathy, Lydia et Sandrine présentent leur dernière feuille de chou qui relate leur parcours d’insertion.

L’association Envol ne manque pas de projets mais a besoin de renfort en bénévoles. La présidente Camille Huchet a fait passer le message jeudi 26 avril, lors de l’assemblée générale annuelle.

«Nous sommes passés de onze à neuf personnes élues au conseil d’administration. C’est trop peu.» Pour Camille Huchet, il est urgent d’étoffer l’équipe. «Nous avons besoin de nouveaux bénévoles pour assurer nos missions dans de bonnes conditions.»

En 2017, avec l’aide d’un cabinet conseil, l’association a ciblé ses actions sur le développement de la communication, le renfort de partenariats. «Nous avons fait appel à de nouvelles adhésions», précise la présidente d’Envol.

Après avoir recentré ses activités sur Segré et Seiches en 2016, puis réouvert des ateliers sur Pouancé et Candé en 2017, Envol étend son champ d’actions sur Châteauneuf-sur-Sarthe et Durtal. Ses priorités restent l’insertion professionnelle et le développement personnel. «On fait également de la reconversion professionnelle pour un public d’handicapés», note encore Camille Huchet.

19 000 heures de formations en 2017

En 2017, 311 personnes ont eu recours aux services d’Envol (479 en 2016). 83% sont des demandeurs d’emploi, 6% des personnes salariées et 10 % des demandeurs d’emploi non inscrits et demandeurs d’asile. «Nous avons réalisé 19000 heures de formation contre 19 946 en 2016», indique Olivier Saget, responsable pédagogique. Le public accueilli à Envol vient en majorité de Pôle emploi (57%). Les autres sont orientés par la Mission locale (13%), Cap emploi (9%), l’Office français de l’immigration et de l’intégration (9%) et le Département (2%).

A Envol, les formateurs font régulièrement appel aux entreprises. Dans le Segréen, 40 entreprises ont accueilli des stagiaires.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du vendredi 4 mai 2018.

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