L’atelier scientifique des collégiens de Renazé reçoit son parrain de l’observatoire de Paris

09h23 - 20 avril 2018 - par C.T
L’atelier scientifique des collégiens de Renazé reçoit son parrain de l’observatoire de Paris
L’astrophysicien de l’observatoire de Paris, Clément Feller (au centre), impressionné par la maquette des planètes amovibles réalisées par les jeunes

Clément Feller, astrophysicien à l’observatoire de Paris, originaire du Finistère, est le parrain de l’atelier scientifique du collège Alfred-Jarry animé par Patrice Chopin professeur de physique et chimie. Il s’est déplacé au collège pour rendre visite aux élèves qu’il parraine.

Les treize jeunes qui composent l’atelier, scolarisés de la 6e à la 3e, ont travaillé sur les satellites. Ils ont déjà réalisé diverses visites (au planétarium de Nantes notamment), et réalisé nombre observations pour étayer leurs travaux, mais la venue d’un professionnel les a guidés vers d’autres voies.
Ils maîtrisent leur sujet

Vendredi 6 avril, lors de leur rencontre avec Clément Feller, les collégiens ont présenté leurs travaux très avancés déjà, avec aisance, sans lire, preuve s’il en est qu’ils maîtrisent leur sujet. «Il existe deux sortes de satellites, les artificiels et naturels. Ces derniers sont des astres qui tournent autour d’une planète, comme la lune autour de la terre», expliquent-ils devant les panneaux et la maquette réalisée.

Cette dernière aura impressionné le scientifique : «Elle est très intéressante et vous permet d’expliquer facilement certains phénomènes, bravo à vous.» «Les satellites artificiels sont construits par l’Homme, continuent les jeunes, et servent à étudier la météo, gérer les télécommunications, etc.»

Clément Feller leur explique que «les panneaux solaires de ces satellites artificiels alimentent la pile qui elle-même alimente l’ensemble du satellite. Le carburant ne sert qu’à contrôler l’orbite et orienter le satellite.»

Sélectionnés à Nantes

Ensemble, ils évoqueront ensuite la mort de ces satellites. «On les laisse tomber dans l’atmosphère et se consumer en grande partie, ou on les envoie vers une orbite de garage, ou alors ils sont éteints», explique le scientifique.

Des échanges  qui ont porté leurs fruits puisque le groupe a été sélectionné pour la finale du concours Faites de la science en Corse.

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