Les abattoirs de Cossé et Craon mènent des projets d'extension

06h00 - 23 avril 2018 - par S.P
Les abattoirs de Cossé et Craon mènent des projets d'extension
LA SA Chevalier à Cossé-le-Vivien s'agrandit. - © P.S. et T.C.

La société Chevalier mène un projet d’extension de près de 500 000 € qui s’accompagnera d’un investissement productif de 1,5 M€. Des emplois pourraient être à la clé. Et à Craon, les établissements Sara ne sont pas en reste.

Société anonyme en activité depuis 31 ans, située rue Auguste-et-Louis-Lumière (à proximité de la Secmair), la SA Chevalier Maurice est spécialisée dans le secteur de la transformation et conservation de la viande de volailles (abattage, découpe, distribution de viande de canards). Son effectif est à ce jour de 48 salariés. La société travaille actuellement sur un projet d’agrandissement.

Les travaux d’extension porteront sur 500 m2 de bâtiment de stockage de produits congelés de 250 m2 et d’un auvent pour le quai d’approvisionnement en canards de 250 m2. « C’est une nécessité pour améliorer la performance de l’outil de production », explique Christophe Barbé, le responsable de l’entreprise. Il évoque la perspective d’embaucher des salariés mais « reste très prudent sur le nombre ».

Projet des Ets Sara à Craon

Les établissements Sara spécialisés dans l'abattage de volailles conduisent eux aussi un projet d'extension. « Ces travaux suivent trois axes. Le premier consiste à construire un nouvel atelier de cuisson et fumaison, le deuxième à agrandir les locaux sociaux/les vestiaires du personnel et enfin transformer toute la partie production froide ce qui nécessite de nouveaux locaux. Nous avons investi dans un système qui sera plus économe en énergie et produira de l’eau chaude », explique Bertrand Aupied, dirigeant de Sara.

Au total, 450 m2 de bâtiments supplémentaires  seront construits et s’ajouteront au nouveau parking de 120 places. L’entreprise travaille aussi à « l’encerclement du bâtiment afin de gérer ses entrées et sorties. »

Ces travaux vont de paire avec le développement de l’entreprise, surtout à l’export. « En trois ans, grâce à notre travail de prospection en Allemagne, Hollande, Belgique.., les exportations sont passées de 15 à 35 %. » Les travaux ont débuté. « Au préalable, nous avons dû construire un parking neuf car les travaux empiètent sur l’ancien parking. » Leurs fins sont prévues en novembre. Le montant des travaux est estimé à 950 000 €.

Article complet à retrouver dans l'édition du Haut Anjou du 20 avril 2018.

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