Jacques Amedeo repart à l'assaut de l'Atlantique

14h15 - 09 février 2018 - par C.S
Jacques Amedeo repart à l'assaut de l'Atlantique
Jacques Amedeo s’apprête à effectuer, sans doute, sa dernière transat.

À 69 ans, le Segréen Jacques Amedeo, père de Fabrice, va traverser l’océan Atlantique. Ce samedi 10 février, il prendra le départ de la Transquadra, une épreuve à la voile en double. Départ de Madère pour relier la Martinique.

Dans la famille Amedeo, la voile est une histoire de transmission. Fabrice Amedeo, qui a bouclé son premier Vendée Globe l’an dernier, n’oublie jamais de citer son père, Jacques, parmi les ingrédients de sa réussite. C’est ce dernier qui lui a transmis la passion de la voile, de la mer, de la course. Une passion qu’il n’a pas simplement transmise puisqu’il l’a vit pleinement depuis son plus jeune âge.

En duo avec un "jeunot"

Si la condition physique n’est forcément pas la même qu’à 20 ans, l’ancien vétérinaire ne sera pas seul sur son bateau de onze mètres de long, au départ de la Transquadra, une épreuve réservée aux 40 ans et plus.

La course se dispute en duo, et il fera équipe avec un tout “jeune” marin de 42 ans, Brice Tailliandier, qu’il a connu via un ami de Fabrice. «Nous sommes complémentaires, explique Jacques Amedeo. Lui, fera les manœuvres qui demandent beaucoup de physique. Moi, j’apporterai mon expérience et mon expertise dans l’analyse météo.» Le marin a fait du sens tactique l’une de ses priorités. «L’important pour moi, c’est d’être au bon endroit, au bon moment».

Jouer les premiers rôles

Un feeling et surtout une science qu’il a su mettre à profit lors de la première étape de cette Transquadra qui s’est jouée en juillet dernier. Le duo s’était alors classé huitième (sur 88), peut-être le meilleur résultat possible pour leur bateau qui n’est pas comparable à ceux des premiers.

Sur cette dernière transat, Jacques Amedeo va une nouvelle fois tenter de jouer les premiers rôles. Car même si c’est sans doute la dernière fois qu’il traverse l’océan Atlantique, pas question pour lui de délaisser le côté compétition.

Article complet à retrouver le Haut Anjou du 9 février 2018.

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