Château-Gontier : une renaissance pour la menuiserie Bichot

06h00 - 08 janvier 2018 - par M.A
Château-Gontier : une renaissance pour la menuiserie Bichot
Le bâtiment de 1400?m2 a été inauguré en 2013 et est situé à côté de Fast métal, dans la zone d’activité nord de Bazouges. - © DR

Placés en procédure de sauvegarde le 29 mars dernier à la demande de ses dirigeants, le tribunal de commerce a finalement prononcé la liquidation judiciaire des établissements Bichot & fils le 29 novembre. Ce n’est cependant pas la fin de l’histoire pour cette menuiserie centenaire qui vient de rejoindre le groupe Lefevre développement avec lequel elle collabore depuis plusieurs années.

Voisines, les deux entreprises, Bichot et Fast métal, font dorénavant partie du même groupe, Lefevre développement (qui rassemble également Cruard charpente et Godard) dirigé par Aurélien et Florian Lefevre. Un rapprochement que les dirigeants présentent comme « le fruit d’une collaboration qui existe depuis une trentaine d’années et qui s’est renforcée après la restauration d’un chantier phare, celui du couvent des Ursulines à Château-Gontier ».

Déjà des chantiers
communs

Depuis, les deux entreprises n’ont cessé de collaborer sur des chantiers communs en Mayenne, dans les Pays-de-la-Loire mais aussi en région parisienne où elles travaillent avec les mêmes clients, valorisant à chaque fois les labels Monuments historiques et Entreprise du patrimoine vivant qu’elles partagent également.
« Dans la restauration du patrimoine et des monuments historiques, la plupart des entreprises proposent de la menuiserie et de la charpente. Beaucoup de marchés publics ou privés comportent les deux lots. Pour pouvoir y répondre, il faut donc se grouper », poursuivent les dirigeants du groupe.

Mutualiser
les compétences

Cette mutualisation de compétences est aussi une opportunité pour Jean-Marc Bichot et son équipe composée de 17 salariés, de surmonter les obstacles qui se sont de nouveau dressés sur leur chemin en début d’année. Le 29 mars en effet, le tribunal de commerce avait placé l’entreprise en procédure de sauvegarde, à la demande de son P-dg qui précisait à l’époque : « Nous rencontrons un souci de trésorerie. Le gel des dettes fournisseurs et des emprunts doit me permettre de récupérer des liquidités. En ce moment, l’entreprise compte pas moins de 70% de marchés publics où les délais de paiement sont longs et compliqués. »

Plus d'informations dans notre édition du 5 janvier.

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