Château-Gontier : SM3D industrie consolide sa reprise

06h00 - 06 décembre 2017 - par M.A
Château-Gontier : SM3D industrie consolide sa reprise
L’équipe travaille dans un atelier de 1?200?m2 à Bazouges - © Audrey Mauny

Il y a presque un an, le dirigeant de l’entreprise SM3D déposait un dossier de redressement judiciaire. Quelques semaines plus tard, Moul’Anjou industrie, basée à Verrières-en-Anjou (49), reprenait les rênes du fabriquant castrogontérien de moules pour l’injection plastique. Ensemble, ils tentent de consolider ce rachat et se projettent, prudemment, vers l’avenir.

C’est une seconde vie dont  l’entreprise SM3D, installée dans la zone artisanale économique ouest de Bazouges, profite depuis le début de l’année. « En fin d’année 2016, la société était en grande difficulté avec notamment une chute significative de l’activité », se remémore Alain Massais, directeur général de Moul’Anjou basé à Verrières-en-Anjou (49). Rapidement, il décide de venir en aide à une entreprise qu’il connaissait pour notamment lui avoir parfois fait sous-traiter certaines missions.

Se diversifier

« Son savoir-faire était reconnu et complémentaire à notre activité puisque Moul’Anjou réalise des outillages qui se montent sur presse de 20 à 200 tonnes et SM3D de 200 à 400 tonnes. »
Soumise à la mondialisation et notamment à la concurrence du Portugal et de la Chine, l’activité de SM3D nécessite encore aujourd’hui le soutien de Moul’Anjou. «  Nous espérons, en 2018, que SM3D pourra s’affranchir de cette aide en terme de charge de travail. Heureusement, les principaux clients ont renouvelé leur confiance », poursuit Alain Massais.
Ce dernier, a par ailleurs, établi avec son équipe un plan stratégique sur trois ans qui passe entre autres par la mutualisation de personnel entre les deux sites ainsi que « l’activation du volet commercial depuis septembre pour consolider le marché automobile mais aussi se diversifier ». Et d’indiquer, avec quelques semaines de recul que « les résultats sont encore modestes mais encourageants. »

Plus d'informations dans notre édition du 1er décembre.

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