Les bénévoles de l’ombre du Secours catholique de Craon

10h00 - 30 novembre 2017 - par C.T
Les bénévoles de l’ombre du Secours catholique de Craon

Les membres du Secours catholique réalisent nombre de prestations, sans que beaucoup aient conscience de leur débauche d’énergie. Et pourtant, leurs axes d’actions sont très larges. L’association voit son nombre de bénévoles baisser et invite donc de nouveaux à venir les rejoindre.

Ils sont de tous les combats pour « aider et sortir de leur isolement les personnes », explique Jean-Claude Brossier, animateur de l’équipe locale, cheville ouvrière de l’association.


Les bénévoles participent, en lien avec le centre intercommunal d’action sociale (CIAS), à la distribution de denrées à l’épicerie sociale une fois tous les quinze jours. « Une cinquantaine de familles y passe. » Ils sont aussi « appelés parfois par des assistantes sociales pour aller aider et/ou accompagner une personne ou une famille. » L’association peut aussi intervenir en matière de soutien scolaire.


N’oublions pas leur investissement l’été. « Chaque année, le Secours catholique accueille une famille de Blois. Elle est logée au camping et nous l’accompagnons pour qu’elle passe des bonnes vacances. »

Rompre l’isolement, la solitude

Aussi l’association organise tous les mardis, de 14 h à 17 h à la salle paroissiale, un après-midi d’échange autour du tricot. « Nous sommes une dizaine environ », explique une participante. « Nous jouons aux cartes quand on veut s’arrêter. » Certains attendent le mardi avec impatience.

« On essaie de rompre la solitude l’isolement par ce biais là », souligne Jean-Claude Brossier.


Les membres de cet atelier offrent plusieurs de leurs pièces au CHU d’Angers. Il les utilise notamment pour les bébés prématurés.

Enfin, l’association organise des sorties cinéma. « Elles ont lieu quatre ou cinq fois par an, en lien avec les maisons de retraite. Nous allons au Vox. »

Ils recherchent des bénévoles

Bref, ils ne chôment pas. Mais ils ne sont plus qu’une vingtaine de membres aujourd’hui contre une trentaine il y a quelques années. « Nous sommes, qui plus est, vieillissants », indique Jean-Claude Brossier.
Alors le mouvement recherche de nouveaux bénévoles, des personnes prêtes à donner un coup de main.

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