Roller : randonneurs et compétiteurs ont porté haut les couleurs de Château-Gontier sur le marathon de Paris

06h00 - 26 octobre 2017 - par M.A
Roller : randonneurs et compétiteurs ont porté haut  les couleurs de Château-Gontier sur le marathon de Paris
Tous ont visiblement apprécié le parcours dans Paris mais ont souffert notamment sur les pavés. - © DR

Tour Eiffel, jardins des Tuileries, place de la Concorde, le Louvre, Notre-Dame... C’est une visite historique de Paris un peu particulière à laquelle se sont prêtés huit licenciés du club de roller dimanche 15 octobre. Ils participaient en effet à la première édition du marathon de Paris, une épreuve à laquelle 2?850 concurrents ont pris part avec un départ exceptionnel au pied de la dame de fer.

Sur les huit concurrents, quatre participaient en tant que randonneurs (la section recherche d’ailleurs de nouveaux patineurs débutants ou expérimentés à partir de 13 ans). Ils ont apprécié l’ambiance, les paysages mais regrettent « le non respect des consignes de sécurité de la part des piétons qui se sont parfois mis en danger ainsi que les concurrents ».
Dans le détail, Thomas Vallée a bouclé son marathon en 1 h 44 et prend la 598e place ; Lionel Lesourd et Laura Gournay terminent respectivement 1 399e et 1 400e en 2 h 15 et Marie Lanoé 1 539e  en 2 h 23.

Un podium pour les minimes

Lucas Gournay et Tony Lefeuvre concouraient quant à eux dans la catégorie élite et réalisent de belles performances. Lucas termine 30e et 1er cadet en 1 h 08  et Tony entre la 50e et la 55e place.
Deux autres patineurs étaient du voyage et ont pris le départ en duo. Il s’agit de Maxime Launay et Matthis Rocher, en minimes 2, qui ont chacun réalisé un semi-marathon. Ils se classent 3es sur 233 binômes « mais ils ont toutefois réalisé le meilleur temps en bouclant leur parcours en 1 h 26. Un problème de puce a fait cafouiller le résultat final », confient les deux amis.
Pour ces derniers, ce rendez-vous était une occasion parfaite de se confronter à une discipline bien particulière, quatre fois plus longue que ce qu’ils ont l’habitude de parcourir au maximum à leur âge, « difficile à reproduire à l’entraînement et qui demande de l’agilité, de la réactivité pour bien se placer dans le peloton », complète leur entraîneur.

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