Château-Gontier : La fin du marché de Bazouges ?

06h00 - 17 octobre 2017 - par M.A
Château-Gontier : La fin du marché de Bazouges ?
S’il n’y a que trois commerçants sur le marché du faubourg le samedi matin, il reste bien fréquenté. - © Philippe Simon

Si le marché de Château-Gontier fait littéralement vibrer le centre-ville chaque jeudi matin, celui de Bazouges n’est actuellement fréquenté par aucun commerçants et ce depuis le 1er juillet dernier.

Le dimanche matin, depuis plusieurs semaines maintenant, la voie entre la place de la Mairie et l’avenue Division-Leclerc à Bazouges est totalement ouverte à la circulation. Il n’y a en effet plus aucun commerçant à fréquenter le traditionnel marché. « Depuis que le marchand de légumes est parti, la vendeuse de vêtements se sentait seule et a décidé de ne plus venir », confie Marie-Line Dasse, adjointe au maire en charge de la citoyenneté, de la vie associative et culturelle, du commerce et de l’artisanat.

Pour autant, l’élue affirme que « le marché n’est pas définitivement supprimé ». Elle confie que « des contacts ont été pris, on espère qu’ils se concrétiseront ».
Depuis sa création en 1986, à l’initiative de l’union des commerçants, Bazouges artisanat commerces, ce marché a beaucoup évolué. Au départ, il y avait une trentaine de commerçants sur la place de la Mairie. « Fin 1987, l’activité commençait déjà à fléchir. La municipalité avait alors décidé de déplacer le marché sur le parking proche de l’avenue Division-Leclerc pour gagner en visibilité », raconte Marie-Line Dasse. Cette dernière se souvient : « Jusque dans les années 2008, il y avait encore deux marchands de légumes, un rôtisseur, des marchands de plantes vertes, de chouquettes, un poissonnier... »
à l’image des commerçants du quartier, elle n’est pas surprise que les commerçants non sédentaires ne s’y retrouvent plus. « L’ouverture des magasins le dimanche matin a fragilisé ce marché qui fonctionnait bien auparavant. »

 

Tour d'horizon des marchés de quartier et de village dans le Pays de Château-Gontier dans notre édition du 13 octobre.

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