Saint-Aignan-sur-Roë : L’Éhpad Saint-Fraimbault veut se séparer de la résidence Saint-Gabriel

13h58 - 16 août 2017 - par C.T
Saint-Aignan-sur-Roë : L’Éhpad Saint-Fraimbault veut se séparer de la résidence Saint-Gabriel
L’Éhpad de Saint-Fraimbault veut retrouver son autonomie. - © Florian Martin

En 2014, l’association Myriam, qui gère trois résidences dont celle de Saint-Gabriel, devenait Myriam-Saint-Fraimbault, puisque l’éhpad Saint-Fraimbault, basé à Lassay-les-Châteaux, fusionnait avec les trois autres établissements. Mais aujourd’hui, les administrateurs, issus de l’établissement nord-Mayennais, demandent la séparation. Ils veulent reprendre leur autonomie.

En 2009, les résidences Notre dame du bon accueil et Notre dame de la paix, situées en Haute-Garonne, et la résidence Saint-Gabriel, de Saint-Aignan-sur-Roë ont fusionné pour unir leurs forces.
En 2014, ces trois établissements, issus de la congrégation des “petites sœurs de Marie mère du rédempteur”, dont la maison mère est à Saint-Aignan-sur-Roë, ont été rejoints par l’éhpad Saint-Fraimbault. La nouvelle association Myriam-Saint-Fraimbault avait été constituée. Gérée par des bénévoles, cette association avance dans un but non lucratif.
Depuis fin 2015, pour les administrateurs issus de Lassay-les-Châteaux, la fusion ne fonctionne pas. à cet effet, l’association Saint-Fraimbault 2016 a été créée pour reprendre la gestion autonome de l’éhpad.  
« Depuis fin octobre 2015, il était patent que la direction générale ne remplissait plus son rôle : aucune visite, aucune directive à la directrice de l’éhpad de Saint-Fraimbault et aux services de cet établissement, et aucun appel téléphonique, le directeur général se désintéressant totalement de l’éhpad », rapporte sœur Marie de sainte Thérèse, supérieure générale des sœurs de l’immaculée conception de Saint-Fraimbault de Lassay.
De son côté, Serge Launois, rattaché à Saint-Aignan-sur-Roë et administrateur de l’association, ne voit pas cela du même angle : « Joël Doucet, le directeur général de l’époque, est intervenu à plusieurs reprises et a donné des directives à l’établissement du nord de la Mayenne, mais nous n’avons jamais eu de retour. Ils n’ont pas joué le jeu. Ils nous ont, en quelque sorte, fermé la porte. »
C’est à partir de là que l’éhpad de Saint-Fraimbault a voulu retrouver son indépendance.

Lire davantage dans l'édition du 11 août.

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