L'Australie attire les jeunes du Pays de Craon

11h36 - 02 août 2017 - par C.T
L'Australie attire les jeunes du Pays de Craon
Ils ont voulu vivre le rêve australien. - © Florian Martin

L’Australie est à 15 158 km, à vol d’avion, de la France. Et pourtant, c’est ici que cinq sud-Mayennais ont voulu se rendre pour voyager, travailler et vivre une expérience forte. Camille Sabin, 23 ans de La Rouaudière, Benjamin Gautrais, 25 ans de Saint-Quentin-les-Anges, et Florian Lépicier, 25 ans de Congrier, sont rentrés. Guillaume Bouillé, 25 ans de Saint-Aignan-sur-Roë, et Quentin Pilard, 23 ans de Craon, y sont encore. Ils racontent.

Le 31 décembre 2014, 75 000 Français séjournaient en Australie, dont 22 000 jeunes en lien avec le programme “visa vacances-travail”. C’est à cette époque, le 13 janvier 2015, que Benjamin Gautrais et Florian Lépicier s’apprêtaient à vivre le rêve australien : « Nous voulions changer d’air et partir dans un endroit chaud. Nous nous entendions bien, donc cela s’est fait naturellement. » Pour Benjamin, c’était encore plus spécial : « C’est un rêve de gosse. Lorsque j’étais au collège à Craon, en 5e Baudelaire, je me suis dit que je partirai en Australie ! » Au départ, ils n’avaient prévu de rester que quatre mois. Florian, pour des raisons personnelles, a du rentrer à la suite de ces quatre mois, mais Benjamin n’était pas rassasié : « Je ne pouvais pas partir maintenant. Il me restait beaucoup de choses à faire. Pour renouveler mon visa, il me fallait avoir travaillé 88 jours dans l’agriculture. » Visa obtenu, il n’est, finalement, rentré qu’en janvier dernier.
Guillaume Bouillé avait également soif d’aventure : « Cela me trottait dans la tête depuis deux ans. Je souhaitais partir un an avec un ami pour partager de bons moments et avoir du soutien. J’ai choisi l’Australie en regardant le film “Australia” avec Nicole Kidman. » Arrivé le 14 octobre 2016, il vit toujours de l’autre côté du globe.
Pour Quentin Pilard et Camille Sabin, c’est une opportunité professionnelle qui les a attirés.

Lire davantage dans notre édition du 28 juillet.

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