Saint-Aignan-sur-Roë : il traverse la France avec sa roulotte

00h00 - 21 juillet 2017 - par C.T
Saint-Aignan-sur-Roë : il traverse la France avec sa roulotte
Patrice Méranger et Ninon, sa jument. - © Florian Martin

Patrice Méranger a 64 ans et a choisi de vivre différemment de la majorité des Français depuis bien longtemps. Parti, début mars, d’un village proche de Nancy, il traverse la France d’est en ouest avec sa jument qu’il aime tant. Avant d’atteindre son objectif, qui est de passer l’hiver en Bretagne, il s’est arrêté deux jours à Saint-Aignan-sur-Roë.

Patrice Méranger n’en est pas à son premier voyage. Après une jeunesse discrète, il décide de rejoindre l’Afrique pour y vendre des Peugeot 504 : « Je souhaitais voyager et ce travail m’a permis de découvrir ce joli continent. » Tout en soulignant : « Je ne gagnais rien. L’argent que je recevais de la vente des voitures remboursait le trajet que j’avais dû faire pour trouver l’acheteur. » Malheureusement, il a dû quitter l’Afrique pour des raisons personnelles, mais son envie de découvrir le monde n’en était que plus forte : « Pour voyager, rien de mieux que le bateau. Pendant deux ans, j’ai fait du “bateau stop”. J’allais où les bateaux pouvaient m’emmener. Ensuite, je me suis offert un voilier, que j’ai dû réparer, pour seulement 350 €. Aujourd’hui, il en vaudrait dix fois plus ! »
C’est à ce moment là que le monde s’est ouvert à lui et où ses plus grandes aventures, remplies d’anecdotes, ont commencé, avec de nombreuses destinations, comme l’Australie, l’équateur, la Colombie, le Brésil, mais aussi le Vietnam.

Le long de son chemin, Patrice cherche à se reposer, mais surtout trouver de l’eau et de l’herbe pour Ninon, sa jument de 9 ans, un cheval de trait de la race ardennaise. Arrivé dans le village de Saint-Aignan-sur-Roë le matin du mercredi 12 juillet, il s’est installé sur les bords de l’étang : « Je suis passé par Villiers-Charlemagne, Denazé ou encore Craon où quelqu’un de très gentil m’a accueilli dans sa propriété. »
Lors de ce voyage, il rencontre souvent des difficultés, mais pas lors de cet arrêt.

 

Lire davantage dans notre édition du 21 juillet.

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