«Soit je passais mon bac, soit je levais 400 000 € de fonds»

00h00 - 17 juillet 2017 - par M.A
«Soit je passais mon bac, soit je levais 400 000 € de fonds»
Jérémy Grent mise sur sa détermination et sa passion pour prouver qu’il est capable de gérer une entreprise. - © Audrey Mauny

à partir du site Internet “Zone actu” qu’il a créé, et constatant le succès de cet espace dédié à la “youth culture” (culture des jeunes), Jérémy Grent va lancer une start-up. à seulement 18 ans, il maîtrise déjà les codes de l’entrepreneuriat.

Ne lui dites pas qu’il est trop jeune pour se lancer dans la création de sa propre entreprise. à 18 ans, Jérémy Grent n’est pas un novice dans la gestion que ce soit d’une équipe, d’un réseau international, d’une association. à la tête d’une structure mondiale de jeux vidéo à 14 ans, l’an passé il créait un site Internet et un espace connecté pour les 18-25 ans. La prochaine étape pour ce Biernéen de 18 ans ? « Le lancement d’une start-up en septembre. » Rien que ça !

Tout part de “Zone actu”, le site Internet qu’il a co-fondé et dans lequel très régulièrement sont postés des articles, reportages, vidéos en lien avec les jeux vidéo, les mangas, les séries, le cinéma, l’actualité people... « En un an, le site a été vu un million de fois. Alors, je me suis dit qu’on pourrait partir de ça pour consolider l’existant en proposant à des rédacteurs free lance de travailler pour nous  ; ils seraient ensuite payés au nombre de vues. » Jérémy aimerait également en profiter pour élargir sa cible et attirer d’autres visiteurs, plus âgés notamment.
à peine lancé, son projet semble déjà intéresser. « Je reçois quinze CV par jour », annonce ce jeune entrepreneur précurseur.

à l’heure où ses camarades d’école passaient leurs examens, Jérémy lui était bien loin de toutes ces considérations. « Cette année, soit je passais mon bac, soit je levais 400 000 € de fonds. » C’est en effet la somme dont il a besoin pour salarier sept personnes à partir de septembre. « Le business plan a été validé, j’ai la confiance de banques et d’investisseurs privés de toute la France pour me lancer. »
Aussi déterminé que ces aînés plus expérimenté, Jérémy Grent prouve qu’on peut nourrir, très jeune, de vrais grands projets.

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